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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

779

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TAPEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

24 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501651

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait refusé à Mme B, ressortissante turque enceinte et vulnérable, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en ne prenant pas suffisamment en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, notamment sa grossesse à risque et son hébergement précaire. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réadmettre Mme B au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

18 juin 2025• Juge unique - Eloignement
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02267

Avocat : CABINET D'AVOCATS WTAP

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308999

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, brancardier à l'AP-HP, contestant son arrêté de révocation du 27 octobre 2022. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure devant le conseil de discipline, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de transmission de ses observations écrites au conseil de discipline, constatant que ces observations avaient bien été portées à la connaissance des membres lors de la séance.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, brancardier à l'AP-HP, qui contestait le refus de prise en charge de ses arrêts de travail pour maladie professionnelle (épisode dépressif). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de composition irrégulière du conseil médical et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la procédure était régulière et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur les lois n° 83-634 et n° 86-33 relatives à la fonction publique, ainsi que sur l’arrêté du 4 août 2004 concernant les commissions de réforme.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00231

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

13 juin 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504219

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du maire de Perpignan du 12 juin 2025 interdisant une conférence sur l'islamophobie. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales de manifestation et d'expression. Il a relevé que la commune n'avait pas démontré de menace concrète et imminente à l'ordre public justifiant une interdiction, pourtant motivée par le fichage S d'un organisateur et le contexte national. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, rappelant que l'interdiction d'une manifestation doit être une mesure nécessaire et proportionnée.

Avocat : LATAPIE

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante soutenait notamment que l’absence d’un interprète physiquement présent lors de son entretien à l’OFPRA violait les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que ni les textes applicables (articles L. 141-3 et R. 351-1 du CESEDA) ni les circonstances de l’espèce (entretien de 62 minutes, absence de difficulté de compréhension) n’imposaient la présence physique d’un interprète. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 5 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503912

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au ministre de l’intérieur d’instruire la demande de certificat d’immatriculation de M. B..., sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, le certificat provisoire du requérant étant expiré depuis le 24 mars 2025, le privant de tout titre de circulation. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : LATAPIE

10 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501614

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A, ressortissant nigérian, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen individuel de la situation du requérant, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. Les moyens soulevés par M. A ont donc été écartés.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00777

Avocat : COHEN TAPIA

5 juin 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407704

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 7 et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COHEN-TAPIA

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501012

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COHEN-TAPIA

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500917

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, car il s'agissait d'une décision prise sur demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, au pays de renvoi et à l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 mai 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475179

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475179.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501244

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que le refus était justifié car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

22 mai 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499321

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499321.20250520• 4ème chambre jugeant seule