LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 819

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TAPEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02267

Avocat : CABINET D'AVOCATS WTAP

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308999

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, brancardier à l'AP-HP, contestant son arrêté de révocation du 27 octobre 2022. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure devant le conseil de discipline, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de transmission de ses observations écrites au conseil de discipline, constatant que ces observations avaient bien été portées à la connaissance des membres lors de la séance.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, brancardier à l'AP-HP, qui contestait le refus de prise en charge de ses arrêts de travail pour maladie professionnelle (épisode dépressif). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de composition irrégulière du conseil médical et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la procédure était régulière et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur les lois n° 83-634 et n° 86-33 relatives à la fonction publique, ainsi que sur l’arrêté du 4 août 2004 concernant les commissions de réforme.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante soutenait notamment que l’absence d’un interprète physiquement présent lors de son entretien à l’OFPRA violait les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que ni les textes applicables (articles L. 141-3 et R. 351-1 du CESEDA) ni les circonstances de l’espèce (entretien de 62 minutes, absence de difficulté de compréhension) n’imposaient la présence physique d’un interprète. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 5 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503912

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au ministre de l’intérieur d’instruire la demande de certificat d’immatriculation de M. B..., sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, le certificat provisoire du requérant étant expiré depuis le 24 mars 2025, le privant de tout titre de circulation. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : LATAPIE

10 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501614

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A, ressortissant nigérian, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen individuel de la situation du requérant, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. Les moyens soulevés par M. A ont donc été écartés.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407704

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 7 et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COHEN-TAPIA

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501012

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COHEN-TAPIA

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500917

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, car il s'agissait d'une décision prise sur demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, au pays de renvoi et à l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 mai 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475179

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475179.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501244

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que le refus était justifié car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

22 mai 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499321

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499321.20250520• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489577

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SCP DUHAMEL

16 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489577.20250516• 4ème et 1ère chambres réunies
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501403

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen individuel de sa situation. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une violation de la directive 2013/33/UE, considérant que la décision était conforme au droit applicable.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

15 mai 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496311

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496311.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506057

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 l'assignant à résidence à Paris pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que M. B n'établissait pas que sa situation personnelle (résidence de longue durée et paternité d'enfants français) était incompatible avec la mesure, nécessaire pour garantir l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

15 avril 2025• 8e Section - MESD
CEDécision

Conseil d'État — N° 495643

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495643.20250410• 10ème chambre jugeant seule