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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

238 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

238

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TARDIVELEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304072

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait notamment la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la légalité des titres exécutoires et maintient l’obligation de payer du syndicat.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304067

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de cinq requêtes contestant des titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d'office. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité des titres, un défaut de procédure contradictoire et contestait sa qualité de propriétaire de l'ouvrage concerné. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la procédure de mise en sécurité, fondée sur les pouvoirs de police du maire, avait été légalement mise en œuvre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l'exécution d'office des travaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304071

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de mise en sécurité et le bien-fondé de sa mise à contribution, arguant notamment que la voûte appartenait à la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401324

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, le défaut de procédure contradictoire préalable, l’absence de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, tout en soutenant que la voûte effondrée relevait de la propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la commune avait respecté la procédure d’urgence de mise en sécurité prévue par le code général des collectivités territoriales et que les titres exécutoires étaient réguliers. La solution retenue confirme la légalité des titres et maintient l’obligation de payer pour le syndicat des copropriétaires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304073

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés et leur montant non contesté utilement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur le code de la construction et de l’habitation concernant la police de la sécurité des immeubles.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304068

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de cinq requêtes tendant à l’annulation de titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait notamment la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, le caractère excessif des sommes réclamées, et la propriété de l’ouvrage litigieux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l’exécution d’office des travaux en cas de péril.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401876

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite par le ministre de l'intérieur de sa demande de cessation des saisies sur son traitement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 décembre 2025
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01654

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 décembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403059

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant la décision du 27 mai 2024 fixant son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 7%. Le juge a estimé que cette décision, prise dans le cadre d'une procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne fixait pas définitivement le taux d'IPP mais se bornait à renvoyer à l'avis du conseil médical. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 30 et 31 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503926

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de la SCI Quartier de la Gare de ses conclusions en décharge de la taxe foncière due au titre de 2024 pour un bien situé à Uzès. La requérante s’est désistée après l’octroi d’un dégrèvement par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02239

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02254

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504813

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de transformer son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d’une situation de précarité économique ou psychologique suffisamment grave pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 322-4 du code général de la fonction publique et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304483

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. D... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Parignargues de retirer pour fraude un permis de construire délivré en 2011 aux époux B..., ainsi que la conformité tacite de leurs travaux. Le requérant soutenait que la hauteur du terrain naturel avait été frauduleusement modifiée dans le dossier de demande pour respecter les règles de hauteur du plan d'occupation des sols (POS). Le tribunal a jugé que M. D... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant ses requêtes irrecevables. Les demandes de frais de justice présentées par M. D... ont été rejetées, et il a été condamné à verser des sommes aux défendeurs.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304330

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le maire de Saint-André-de-Majencoules avait refusé de délivrer un permis de construire au GAEC Miel Surfin pour l'extension d'un bâtiment agricole et la construction d'une miellerie. La juridiction a retenu que l'arrêté avait été signé par le premier adjoint sans que ce dernier ne dispose d'une délégation de signature régulière du maire en matière d'urbanisme, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que le refus était illégal faute de consultation préalable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), comme l'exige l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

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4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504364

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant d’abroger un arrêté de 2014 régulant l’accès à une piste DFCI. Le requérant, propriétaire d’une parcelle, contestait le refus de l’inclure parmi les bénéficiaires de la servitude de passage. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

24 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02941

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23 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504259

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Calvisson refusant un permis de construire au GAEC La Petite Rouquette. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que le refus compromettait gravement et immédiatement la poursuite de son activité agricole ou la santé de son troupeau. Les arguments généraux sur les risques climatiques ou sanitaires, ainsi que l'absence de preuve de l'épuisement des solutions provisoires, n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303127

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Côté Sud, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2023 du maire de Saint-Dézéry lui infligeant une astreinte de 25 000 euros pour défaut de mise en conformité de travaux réalisés sans autorisation. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme avait été régulièrement suivie, et que le moyen tiré de l'absence de recouvrement d'une première astreinte était inopérant. La solution retenue confirme la légalité de l'astreinte et du titre exécutoire émis pour son recouvrement.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304479

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SCI Quartier de la Gare, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière pour l'année 2023 sur des immeubles situés à Uzès. La société soutenait que les locaux avaient un caractère industriel et non commercial, et demandait un dégrèvement pour inexploitation sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la SCI n'apportait pas la preuve que l'inexploitation était indépendante de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement. Par conséquent, les conclusions de la requête ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la nature des locaux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

3 octobre 2025• 3ème chambre