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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TARIEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01525

Avocat : SELARL TATARIAN

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600943

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un ressortissant tunisien visant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la légalité de l'OQTF, fondée sur l'absence de titre de séjour et l'exercice d'une activité non autorisée, n'était pas affectée par les conditions du contrôle d'identité préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MOUKHTARI

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110590

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la mise en demeure du maire de Sausset-les-Pins du 29 mars 2021, qui enjoignait à un riverain de retirer des obstacles sur un chemin. La juridiction a retenu que l'acte municipal était entaché d'une erreur de fait, le tribunal judiciaire ayant préalablement établi que le chemin litigieux n'appartenait pas au domaine communal. Les conclusions des parties sur les frais de procédure ont été rejetées.

Avocat : TATARIAN

25 mars 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03528

Avocat : CABINET LAGHOUTARIS

20 mars 2026• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01227

Avocat : SELARL TATARIAN

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503259

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EL MOUKHTARI

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503248

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord jugé qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire, son avocat commis d'office étant déjà rétribué en vertu de l'article 19-1 de la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MOUKHTARI

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304087

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Villelaure rejetant leur demande d’intervention fondée sur l’article L. 541-3 du code de l’environnement pour faire enlever des déchets sur des parcelles voisines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants, en tant que propriétaires des parcelles concernées, pouvaient être regardés comme détenteurs des déchets au sens de l’article L. 541-2 du code de l’environnement, notamment en raison de leur négligence. Dès lors, le maire n’a pas commis d’erreur de droit en refusant de mettre en œuvre ses pouvoirs de police spéciale à leur profit. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 541-1-1, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l’environnement.

Avocat : ANDJERAKIAN NOTARI

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511369

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de neuf mois infligée à M. A, agent public, par la direction régionale et interdépartementale de l’environnement, de l’aménagement et des transports d’Île-de-France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces justifiant de la situation de précarité alléguée. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : TESA-TARI

20 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01007

Avocat : MKHITARIAN-SORRENTINO

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413999

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de la commission de médiation de le reconnaître comme prioritaire et urgent pour un logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, car M. D était déjà locataire dans le parc social et n'avait pas démontré avoir sollicité une mutation auprès de son bailleur, ce qui ne permettait pas de caractériser l'urgence ou l'inadaptation de son logement à son handicap. La décision s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 et de l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOKHTARI

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01386

Avocat : SUMMERFIELD TARI

17 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03325

Avocat : EL MOUKHTARI

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301855

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : EL MOUKHTARI

6 juin 2025• Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417779

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 900 euros à M. A pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en juillet 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles persistants dans les conditions d'existence de l'intéressé, toujours logé dans un habitat indigne.

Avocat : MOKHTARI

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202782

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS A Promotion Construction, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés (15 222 euros) au titre de l'exercice 2016. La société soutenait un défaut de motivation des propositions de rectification et une erreur sur le montant des revenus distribués (60 088 euros au lieu de 41 200 euros), mais le tribunal a écarté ces moyens. L'affaire portait sur la qualification de l'activité de la SCI PCL en marchand de biens et la distribution présumée de sommes via un compte courant d'associé débiteur. Les textes appliqués incluent les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et les articles 8, 1727 et 1728 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAGHOUTARIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202489

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI PCL contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour abus de droit « rampant », une motivation insuffisante de la proposition de rectification, et contestait le bien-fondé de son imposition en tant que marchand de biens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait correctement démontré l'intention spéculative de la SCI. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et majorations, sur le fondement des articles L. 64 du livre des procédures fiscales et 38 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAGHOUTARIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205146

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par Mme A, a examiné la légalité de la décision du maire de Sausset-les-Pins du 13 mai 2022 enjoignant à Enedis de couper l'alimentation électrique de ses parcelles, ainsi que le refus implicite de communiquer cette décision et de rétablir le raccordement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire, de la méconnaissance de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TATARIAN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100376

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Unipêche pour contester une amende de 53 912 euros infligée par le préfet de la région Normandie pour défaut d'étiquetage de produits de la mer, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d'instance, la société s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL TARIN LEMARIE

29 avril 2025• 7ème chambre