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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TARTANSONEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304343

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société « La Martine » visant à annuler la décision de préemption du maire d'Orange sur un immeuble. Le juge a estimé que la commune justifiait d'un projet d'action d'aménagement au sens de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, en l'occurrence une politique locale de l'habitat et la lutte contre l'insalubrité, définie par une délibération municipale. La décision de préemption, qui mentionnait cet objectif, n'était donc entachée ni d'un vice de motivation ni d'un détournement de pouvoir.

Avocat : TARTANSON

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601570

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SAS Pradier Bois-Energie de sa requête, qui visait à contester une décision de déchéance d'une aide FEADER. En conséquence, la demande d'annulation et d'injonction est éteinte. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : TARTANSON

23 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504819

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure est destinée à éclairer le litige principal concernant la responsabilité de la commune d'Avignon pour une chute sur la voie publique. L'expert devra déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis par la requérante à la suite de son accident.

Avocat : TARTANSON

23 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400486

**Sujet principal** : La requérante, une fonctionnaire territoriale, conteste la décision fixant la date de consolidation de son état de santé suite à un accident de service et mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté attaqué, qui s'appuie sur l'avis du conseil médical, fixe correctement la date de consolidation au 30 novembre 2023 et que les douleurs persistantes alléguées par la requérante au-delà de cette date ne constituent pas une prolongation de l'incapacité temporaire directement imputable à l'accident de service initial. **Textes appliqués** : L'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, relatif au congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : TARTANSON

5 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202221

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mmes A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Palud-sur-Verdon à la SCI l'Annexe pour deux maisons d'habitation. Les requérantes contestaient la légalité de l'arrêté sur le fondement de plusieurs articles du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 431-5, R. 431-8, R. 111-2, R. 111-27 et L. 122-5, ainsi que l'avis de l'architecte des bâtiments de France. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme était infondé, dès lors que l'avis conforme favorable du préfet avait bien été recueilli. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérantes.

Avocat : SELARL TARTANSON

3 février 2026• 10eme Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504214

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par le centre hospitalier du Pays d’Apt pour le remboursement d’une indemnité de logement de 17 401,20 euros. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 5 janvier 2026, désistement qualifié de pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026, sans examiner le fond du litige.

Avocat : TARTANSON

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505220

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. B... visant à déterminer le taux de sa rente d’invalidité. Le juge estime que cette mesure n’est pas utile, dès lors que deux recours au fond sont déjà en cours d’instruction et que le juge du fond peut ordonner une telle expertise s’il l’estime nécessaire. Il relève également que les avis médicaux divergents invoqués ont déjà été examinés par le conseil médical, sans démontrer la nécessité d’une nouvelle expertise. La requête est donc rejetée.

Avocat : TARTANSON

12 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304526

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par un professeur d’anglais contestant le refus du recteur de l’académie d’Aix-Marseille de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute survenue le 8 novembre 2021, consécutive à un accident de service (insulte homophobe). Le tribunal a interprété la requête comme dirigée contre la décision initiale du 13 juin 2023 et le rejet du recours gracieux. Il a appliqué l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui établit une présomption d’imputabilité au service pour tout accident survenu dans le cadre du service. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens du requérant, notamment l’erreur d’appréciation et le lien de causalité entre la rechute et l’accident initial.

Avocat : TARTANSON

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401550

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société « Big Rock » d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du GIE Atout France de classer son hôtel en catégorie 2 étoiles, ainsi que contre la note de clarification d’avril 2023. La société s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions du GIE Atout France présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL TARTANSON

29 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504467

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une expertise pour contester la date de consolidation de son accident de service et l’imputabilité de ses arrêts de travail, alors qu’elle avait déjà introduit un recours en annulation contre l’arrêté du rectorat la plaçant en congé maladie ordinaire. Le juge estime que la mesure d’expertise n’est pas utile en l’espèce, car elle relève des pouvoirs d’instruction du juge de l’excès de pouvoir déjà saisi du litige principal.

Avocat : TARTANSON

9 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402138

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. A..., professeur certifié, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de l’éducation nationale suite à sa condamnation définitive pour agression sexuelle sur mineure. Le tribunal a jugé que la requête dirigée contre l’arrêté de radiation était irrecevable en raison de sa tardiveté, M. A... n’ayant pas contesté la décision dans le délai de deux mois suivant sa notification. Il a également rejeté la demande de réintégration et de rappel de salaires, estimant que la radiation, fondée sur l’incompatibilité des faits avec l’exercice des fonctions d’enseignant, était légale et que l’administration n’avait commis aucune illégalité en refusant de faire droit à sa demande. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux bulletins de salaire ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TARTANSON

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207372

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'homologation d'un protocole transactionnel conclu avec le recteur de l'académie d'Aix-Marseille, visant à indemniser les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 1er avril 2014. Le tribunal a vérifié que les parties avaient consenti à l'accord, que son objet était licite et qu'il ne constituait pas une libéralité. Constatant que Mme B... avait signé le protocole et que le recteur avait manifesté son consentement par la transmission de sa proposition, le tribunal a homologué l'accord. Il a ainsi enjoint au recteur de verser la somme de 49 329,20 euros à Mme B..., sous astreinte, en application des articles L. 213-4 du code de justice administrative et L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL TARTANSON

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302445

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de l’association Tir sportif Pertuis, qui sollicitait la condamnation de la commune de Pertuis à lui verser 253 788 euros en réparation du préjudice résultant du refus d’accès aux stands de tir municipaux. Le tribunal a jugé que l’association, qui n’avait pas accepté le projet de convention proposé par la commune pour la saison 2021-2022, occupait les équipements sportifs sans titre valable, en méconnaissance de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également estimé que la décision du maire du 3 octobre 2022, prise en application de l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, ne méconnaissait pas le principe d’égalité de traitement des usagers. Par conséquent, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, la requête a été rejetée.

Avocat : TARTANSON

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205371

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 21 janvier 2022 par lequel le maire de Villeneuve a retiré le permis de construire de la SCI Mr Le Clouveau, obtenu le 27 septembre 2021. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui interdit le retrait d'un permis de construire au-delà d'un délai de trois mois suivant sa délivrance. En l'espèce, le retrait est intervenu le 21 janvier 2022, soit après l'expiration de ce délai, le rendant illégal. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que le recours gracieux ne cristallise pas les moyens invocables.

Avocat : SELARL TARTANSON

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210082

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Mane du 11 octobre 2022 fixant une astreinte de 500 euros par jour pour non-sécurisation de son local commercial, ainsi que les titres de recettes subséquents. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le maire avait valablement exercé ses pouvoirs de police municipale en vertu de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales pour prévenir un danger pour la sécurité publique. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et en décharge, confirmant la légalité de l'astreinte et des titres de recettes.

Avocat : SELARL TARTANSON

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106982

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Riez pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, les pièces fournies permettant d'apprécier l'état initial et futur du projet. Il a également écarté les moyens tirés de l'atteinte à la sécurité publique et de la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-8, R. 111-9 et L. 111-11 du même code. En conséquence, le permis de construire a été validé.

Avocat : SELARL TARTANSON

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503174

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 avril 2025 plaçant une agente d'EHPAD en disponibilité d'office pour raisons de santé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante percevant déjà un demi-traitement depuis février 2024 et ayant saisi le juge plus de trois mois après la décision. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant l'intervention du juge sans attendre le jugement au fond.

Avocat : TARTANSON

30 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Ready, qui contestait l'arrêté du maire du Pontet ordonnant la fermeture de son établissement de loisirs "Ready !". Le tribunal a jugé que le maire avait légalement exercé ses pouvoirs de police municipale, fondés sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme la fermeture de l'établissement en raison d'une infraction aux règles de sécurité, sans que la société ne démontre que son classement en 5e catégorie était justifié.

Avocat : TARTANSON

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104590

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Manosque. Les requérants contestaient la complétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à l'insuffisance de la notice architecturale et du document graphique, prévus par les articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL TARTANSON

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202600

Avocat : TARTANSON

27 février 2025• 4ème Chambre