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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TAVARESEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne reconnue réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que la radiation de France travail et les difficultés invoquées par la requérante ne constituaient pas des circonstances suffisantes pour caractériser une telle urgence, et que la preuve de cette urgence n'était pas apportée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517094

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, d'une part car le requérant n'avait pas sollicité au préalable l'administration pour avancer le rendez-vous, et d'autre part car le délai d'attente n'était pas manifestement excessif au regard de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMES TAVARES

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306959

Décision du Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre) annulant le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Savoie à M. A..., ressortissant camerounais. Le tribunal a jugé que la décision implicite était illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une décision implicite de refus, l'attestation de dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour étant insuffisante pour déclencher le délai de naissance d'une telle décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOMES TAVARES

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526236

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’instruction de sa demande de changement de statut et la délivrance d’un récépissé de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour lui remettre le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAVARES DE PINHO

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise concernant le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence et les moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : GOMES TAVARES

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506739

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester la décision du préfet de police du 30 janvier 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut. En défense, le préfet a fait valoir que la décision litigieuse avait été implicitement rapportée, car Mme A avait reçu un récépissé l'autorisant à travailler après un rendez-vous en mars 2025. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TAVARES DE PINHO

26 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502898

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la seule crainte d’une mesure d’éloignement ou la perte d’une promesse d’embauche non étayée ne suffisent pas à caractériser une urgence particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : TAVARES DE PINHO

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525073

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme B, ressortissante indienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiante. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le titre de séjour de l'intéressée ayant expiré et celle-ci se trouvant dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en raison d'un blocage informatique sur la plateforme ANEF. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525403

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TAVARES DE PINHO

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514915

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B... un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut, ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement. Il n’a pas apporté de justifications suffisantes sur sa situation financière et professionnelle pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TAVARES DE PINHO

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512408

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B, ressortissante camerounaise, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières imposant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, la seule expiration prochaine de son visa et l'absence de réponse de la préfecture ne suffisant pas. Il rappelle que le silence de l'administration fait naître une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

2 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523806

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante indienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas justifié avoir effectué les démarches nécessaires pour solliciter le transfert de son dossier, celui-ci relevant de la préfecture du Val-de-Marne. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : TAVARES DE PINHO

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508352

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant n'a pas produit les décisions attaquées malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue sans instruction contradictoire.

Avocat : TAVARES DE PINHO

26 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520810

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 juillet 2025 du préfet de police l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, jugeant que l'appel pendant contre l'obligation de quitter le territoire français n'affecte pas la légalité de l'assignation. Il a également rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte disposant d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510000

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que conjointe de ressortissant régulier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée, en situation irrégulière depuis plusieurs années et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement non exécutées, ne justifiait d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : TAVARES DE PINHO

20 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513750

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence, et que les éléments invoqués (durée d'instruction, absence d'autorisation de travail, risque d'éloignement, état de santé, attaches familiales) ne justifiaient pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : TAVARES DE PINHO

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait présenté sa demande de renouvellement hors du délai de deux mois avant l'expiration de son titre, prescrit par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette absence de diligence de la part de l'intéressé a conduit au rejet de l'intégralité de ses conclusions.

Avocat : TAVARES DE PINHO

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510209

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 22 juillet 2025, rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de M. A est jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit à son rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire.

Avocat : TAVARES DE PINHO

22 juillet 2025