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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TCHIAKPEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601023

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, reposait sur un examen individuel de la situation et que l'absence de laissez-passer consulaire ne rendait pas l'éloignement déraisonnable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.

Avocat : TCHIAKPE PATRICK

27 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417815

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Elle a jugé que le refus était légal, notamment au regard des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-1 du code du travail, qui subordonnent la délivrance d'un titre de séjour salarié à l'obtention préalable d'une autorisation de travail.

TCHIAKPE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500061

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et l'injonction de lui en délivrer un. La juridiction a jugé que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine était réputé émaner de l'autorité compétente et que le requérant ne justifiait pas de la condition essentielle, à savoir un contrat de travail visé par l'administration de l'emploi, requise par l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de l'incompétence et de la méconnaissance d'autres dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers ont également été écartés.

Avocat : TCHIAKPE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409898

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration consulaire était fondée à contester la valeur probante des actes d'état civil produits, en application des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Il a estimé que les éléments du dossier, notamment des incohérences relevées dans les documents, permettaient de douter de leur authenticité et de l'exactitude du lien de filiation allégué.

Avocat : TCHIAKPE

6 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403214

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation pécuniaire ont également été rejetées.

Avocat : TCHIAKPE

3 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406987

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... B... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits pour établir le lien de filiation avec son père, résidant en France, n'étaient pas authentiques, ce qui constitue un motif d'ordre public justifiant le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et R. 434-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 811-2 du même code relatif à la vérification des actes d'état civil.

Avocat : TCHIAKPE

27 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416424

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 octobre 2024 clôturant la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'administration avait commis une erreur de droit en examinant la demande au titre de l'état de santé, alors que le requérant sollicitait un titre de séjour de droit commun sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (résidence de plus de dix ans). Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer et d'examiner la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : TCHIAKPE

19 février 2026• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601577

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant, suivant un enseignement en ligne, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des conditions de l'article L. 422-1 du CESEDA. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension n'étaient pas remplies.

Avocat : TCHIAKPE

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602126

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a été saisi par un jeune majeur étranger demandant la suspension du refus de titre de séjour qui met fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et compromet sa formation. Le juge a retenu l'urgence au regard de la précarité immédiate créée et un doute sérieux sur la légalité du refus, celui-ci étant fondé sur un motif (absence de justification des liens familiaux à l'étranger) non prévu par l'article L. 435-3 du CESEDA qui régit sa demande. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision préfectorale.

Avocat : TCHIAKPE

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405562

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu le moyen d’insuffisance de motivation, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser une somme au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHIAKPE

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523464

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : TCHIAKPE

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409455

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Cependant, faute pour Mme A... d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de la date de dépôt de sa demande auprès de la préfecture, le tribunal a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la pièce justifiant de cette date, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : TCHIAKPE

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600109

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 juillet 2024 et la prolongation de son interdiction de retour. Les conclusions dirigées contre l'OQTF ont été jugées irrecevables car présentées après l'expiration du délai de recours de 48 heures. Le tribunal a également annulé la décision du 10 décembre 2025 prolongeant l'interdiction de retour, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en appliquant les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que M. A... relevait d'une interdiction de circulation au titre de l'article L. 622-1 du même code.

Avocat : TCHIAKPE

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408598

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour regroupement familial de M. D... C..., M. A... C... et Mme E... C.... Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation en remettant en cause l’authenticité des actes d’état civil produits, sans apporter d’éléments suffisants pour établir leur irrégularité, falsification ou inexactitude, en méconnaissance de l’article 47 du code civil. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHIAKPE

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409443

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, inopérants contre une décision implicite. Il juge que le requérant ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait facultative la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, il estime que le refus ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TCHIAKPE

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430208

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à une ressortissante tchadienne. Le tribunal retient une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’arrivée de l’intéressée en France à 12 ans, de sa scolarisation continue et de sa vie avec sa mère en situation régulière. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre « vie privée et familiale » sous deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TCHIAKPE

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03455

Avocat : TCHIAKPE

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522069

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui proposer une solution de substitution pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait procédé à la remise informatique du titre de séjour, levant ainsi l’obstacle technique au dépôt de la demande sur la plateforme ANEF. En conséquence, la décision contestée ayant perdu son objet, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHIAKPE

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504900

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions posées par l’article L. 521-3.

Avocat : TCHIAKPE

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503730

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B... justifiait d’une communauté de vie effective de plus d’un an avec son épouse, reconnue réfugiée. Par voie de conséquence, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : TCHIAKPE

22 décembre 2025• 3ème Chambre