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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TCHIAKPEEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411050

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre les frais à la charge de l’État.

Avocat : TCHIAKPE

27 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415143

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l’enfant Gbaguidi Nolan. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TCHIAKPE

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518040

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet que Mme A... estimait être née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous est insusceptible de faire naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TCHIAKPE

21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600109

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 juillet 2024 et la prolongation de son interdiction de retour. Les conclusions dirigées contre l'OQTF ont été jugées irrecevables car présentées après l'expiration du délai de recours de 48 heures. Le tribunal a également annulé la décision du 10 décembre 2025 prolongeant l'interdiction de retour, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en appliquant les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que M. A... relevait d'une interdiction de circulation au titre de l'article L. 622-1 du même code.

Avocat : TCHIAKPE

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408598

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour regroupement familial de M. D... C..., M. A... C... et Mme E... C.... Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation en remettant en cause l’authenticité des actes d’état civil produits, sans apporter d’éléments suffisants pour établir leur irrégularité, falsification ou inexactitude, en méconnaissance de l’article 47 du code civil. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHIAKPE

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409443

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, inopérants contre une décision implicite. Il juge que le requérant ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait facultative la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, il estime que le refus ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TCHIAKPE

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430208

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à une ressortissante tchadienne. Le tribunal retient une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’arrivée de l’intéressée en France à 12 ans, de sa scolarisation continue et de sa vie avec sa mère en situation régulière. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre « vie privée et familiale » sous deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TCHIAKPE

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03455

Avocat : TCHIAKPE

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522069

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui proposer une solution de substitution pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait procédé à la remise informatique du titre de séjour, levant ainsi l’obstacle technique au dépôt de la demande sur la plateforme ANEF. En conséquence, la décision contestée ayant perdu son objet, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHIAKPE

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504900

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions posées par l’article L. 521-3.

Avocat : TCHIAKPE

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme D... épouse A... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a obtenu satisfaction sur le fond de sa demande de titre de séjour. La requérante maintenait uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à lui verser 800 euros.

Avocat : TCHIAKPE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour étudiant. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : TCHIAKPE

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503730

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B... justifiait d’une communauté de vie effective de plus d’un an avec son épouse, reconnue réfugiée. Par voie de conséquence, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : TCHIAKPE

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402947

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante togolaise. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite née le 22 mars 2022, après quatre mois de silence de l'administration. Le tribunal a retenu ce moyen, constatant que le préfet n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TCHIAKPE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512204

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 septembre 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision de refus ayant été prise postérieurement à sa demande. S'agissant du refus de titre, il a jugé que la commission du titre de séjour avait été régulièrement saisie et avait émis un avis défavorable, sans que la requérante ne démontre de vice de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508906

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen, ni erreur de fait. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision d'éloignement n'était pas illégale.

Avocat : TCHIAKPE

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511616

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

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2 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507644

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que le silence sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que seul le refus d’enregistrement d’une demande complète peut être contesté, et que l’intéressé doit, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TCHIAKPE

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405499

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... et M. C... A..., ressortissants mauritaniens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 8 février 2024 leur refusant un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder ce refus sur le défaut d'attestation d'accueil et d'assurance maladie en cours de validité, sans qu'il soit besoin d'examiner le risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue s'appuie sur les articles 14 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TCHIAKPE

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfecture de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous. Le juge a estimé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision de refus de titre de séjour susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que la convocation pour déposer un dossier n'est pas une décision faisant grief et que l'étranger doit, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHIAKPE

27 novembre 2025