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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TCHIAKPEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402947

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante togolaise. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite née le 22 mars 2022, après quatre mois de silence de l'administration. Le tribunal a retenu ce moyen, constatant que le préfet n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TCHIAKPE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508906

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen, ni erreur de fait. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision d'éloignement n'était pas illégale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TCHIAKPE

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405499

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... et M. C... A..., ressortissants mauritaniens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 8 février 2024 leur refusant un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder ce refus sur le défaut d'attestation d'accueil et d'assurance maladie en cours de validité, sans qu'il soit besoin d'examiner le risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue s'appuie sur les articles 14 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TCHIAKPE

28 novembre 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01681

Avocat : TCHIAKPE

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501374

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement auquel le tribunal a donné acte. En conséquence, le tribunal n’a pas statué sur le fond du litige ni sur les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 431-10, R. 431-12, R. 431-20 et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHIAKPE

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510932

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" à Mme B..., ressortissante chinoise, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la détention d'un diplôme équivalent au grade de master, qui est pourtant un critère de délivrance du titre, et sur l'absence de contrat de travail, condition non requise par les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation de la requérante.

Avocat : TCHIAKPE

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02352

Avocat : TCHIAKPE

19 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505458

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que la décision implicite était réputée prise par l'autorité compétente via la procédure dématérialisée de l'ANEF. Saisi sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que M. A... n'apportait pas la preuve suffisante de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, les seuls bordereaux de transfert d'argent étant insuffisants. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TCHIAKPE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande ayant été formée sur le seul fondement de l'article L. 435-1. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de cet article. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, fondée sur un refus de séjour légal, n'était pas privée de base légale.

Avocat : TCHIAKPE

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402423

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 23 janvier 2024. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière, le préfet ayant produit les documents établissant la transmission du rapport médical et la composition du collège. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : TCHIAKPE

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516882

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du préfet de police du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de l’ancienneté du séjour en France depuis 2018, de l’activité professionnelle stable depuis 2020, et de la contribution financière à son enfant né en 2023. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TCHIAKPE

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500148

Avocat : TCHIAKPE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500148.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516871

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était confronté à la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, en cours d'instance, fait droit à cette demande en délivrant un nouveau titre de séjour. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la décision contestée ayant perdu son objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : TCHIAKPE

18 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505775

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mexicaine, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter la France. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de l'intéressée avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

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17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2023. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de deux ans, a été jugé légal. Le tribunal a notamment estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante, entrée en France sous statut étudiant, ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour en qualité de salarié sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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16 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508432

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité ce fondement. La décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire qui en découle ne peut être contestée par voie d'exception.

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15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La décision a été prise en application des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514248

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que l’intéressé n’établissait pas que son titre avait été fabriqué. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TCHIAKPE

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526649

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé suspension introduit par M. A, ressortissant malien, contre la décision du préfet de police du 21 juillet 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés constate que, postérieurement à la requête, le préfet a convoqué l'intéressé pour réexaminer sa demande et délivrer un récépissé, rendant ainsi les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il n'est pas statué sur ces conclusions, et l'Etat est condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHIAKPE

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501977

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les recours de Mme A, ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de l'Eure de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requête n° 2401014 a été rejetée comme irrecevable, la décision implicite étant caduque du fait de l'intervention d'une décision explicite ultérieure. Concernant la requête n° 2501977, le tribunal a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : TCHIAKPE

19 septembre 2025• 4 ème Chambre