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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TEISSONNIEREEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300943

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., agent technique du ministère des armées, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait d'une exposition aux poussières d'amiante. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisamment précis sur sa profession et les conditions de son exposition, ne permettant pas d'établir un préjudice d'anxiété indemnisable. Le tribunal a également estimé que le suivi post-professionnel dont elle bénéficiait ne constituait pas un préjudice établi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l'employeur public en matière d'exposition à l'amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002532

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977, constatant une carence dans la mise en œuvre de mesures de protection. Il a accordé à M. B... une indemnité de 2 500 euros au titre du préjudice d’anxiété, mais a rejeté sa demande pour troubles dans les conditions d’existence, faute de preuves suffisantes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100914

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l’État pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application des mesures de protection imposées par le décret du 17 août 1977. Il a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que le préjudice d’anxiété, de nature continue et évolutive, n’était pas prescrit. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 10 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 décembre 2020 et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302458

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante entre 1997 et 2003 à la DCN de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui a inscrit les établissements de la DCN de Toulon sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour les travailleurs de l'amiante. La demande indemnitaire de M. A..., formée en 2023, étant intervenue plus de quatre ans après l'acquisition de ses droits, elle était prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001815

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 35 000 euros contre l’État, fondée sur une faute liée à son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière militaire. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par un jugement du 30 septembre 2025, sans se prononcer sur le fond ni sur les textes applicables.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001761

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 15 000 euros à M. A..., ouvrier d’État mécanicien aéronautique, en réparation du préjudice d’anxiété résultant de son exposition prolongée aux poussières d’amiante durant 28 ans au sein de l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif à l’hygiène en milieu professionnel exposé à l’amiante. La demande de M. A... concernant les troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve suffisante. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, le 10 décembre 2019, avec capitalisation.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101084

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en œuvre des mesures de protection imposées par le décret du 17 août 1977. La solution retenue est que la carence de l'État constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, et l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre a été écartée, le préjudice d'anxiété étant né de la publication de l'arrêté listant l'établissement.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300033

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1977 et 2002. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits de M. A... étaient acquis au plus tard le 21 avril 2006, date de l'arrêté listant ses professions et établissements, et que sa demande indemnitaire du 15 septembre 2022 était tardive. Par conséquent, la créance a été déclarée prescrite et la requête rejetée.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202027

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1986 et 1995. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. B... était prescrite, dès lors que l'établissement où il travaillait avait été inscrit sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à compter du 1er janvier 2007. La demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301970

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien ouvrier d'État à la DCN, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante entre 1972 et 1980. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État, son employeur à l'époque, pour ne pas avoir protégé l'agent contre ce risque. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date à laquelle le préjudice d'anxiété a été révélé.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202029

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B..., agent civil de la marine nationale, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2007 et 2011. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application du décret du 17 août 1977 relatif à la protection contre l'amiante. Toutefois, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de Mme B. était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302453

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien agent de la direction des constructions navales, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante sans mesure de protection. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, engageant sa responsabilité. Toutefois, il a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance était prescrite depuis la publication de l’arrêté du 21 avril 2006. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303415

Responsabilité de l'État pour manquement à l'obligation de sécurité envers un agent exposé à l'amiante. Le Tribunal administratif de Toulon retient que l'État a commis une faute en ne respectant pas les obligations du décret du 17 août 1977. Cependant, la requête de Mme A... est rejetée car sa créance indemnitaire est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir en 2012, date à laquelle elle a eu connaissance de l'étendue de son préjudice.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202026

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien mécanicien et plongeur scaphandrier à la DCN de Toulon, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1974 et 1993. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces alors que les risques étaient connus. Cependant, le tribunal a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir au plus tard en 2001, date de publication du décret relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité liée à l’amiante. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002297

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante lors de son travail de frigoriste à l'Établissement Principal des Munitions Provence Méditerranée entre 2006 et 2009. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas prouvé avoir pris les mesures nécessaires pour protéger l'agent. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a jugé que l'exposition prolongée pendant trois ans et demi justifiait une indemnisation, qu'il a fixée à 1 750 euros. La solution s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au suivi post-professionnel.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101045

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1985 et 2011. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'étant plus l'employeur. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été examinée sur le fondement de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue est un rejet de la requête, la créance étant prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100680

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d’État frigoriste, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante dans l’exercice de ses fonctions. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une exposition établie de 2005 à 2024 sans mesures de protection efficaces, alors que les risques étaient connus. Il a accordé une indemnisation pour le préjudice moral subi, en application des principes de responsabilité administrative et du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002519

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a été saisi par M. A... d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité en raison de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la faute de l’État employeur, qui n’a pas respecté les obligations du décret n° 77-949 du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. A... était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté du 21 avril 2006 inscrivant son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité (ACAATA).

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500092

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, est saisi par M. A, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d’une demande d’indemnisation pour un cancer du sein qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que le litige relève du régime de présomption de causalité institué par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504983

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504983.20250910• 1ère chambre