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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TEMPSEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00930

Avocat : LE TEMPS DES DROITS

7 avril 2026• 6ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00579

Avocat : TEMPS

2 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601381

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Meistratzheim pour un bâtiment artisanal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition nécessaire pour ordonner la suspension. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

27 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01886

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

26 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311585

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation d'un usager ayant chuté sur une voie publique. Le tribunal a estimé que les légères déformations du bitume (3-4 cm) ne constituaient pas un danger anormal et que la chute résultait de l'inattention exclusive de la victime, qui connaissait parfaitement les lieux. La responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence n'est donc pas engagée.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

25 mars 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309229

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement, notamment la mise en demeure préalable, était régulière et que les moyens soulevés par la requérante (sur la cumulabilité des revenus, l'absence de signature, etc.) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de contrainte (articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20).

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

11 mars 2026• Juge unique (1)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307514

**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite d'une maire d'attribuer un numéro de voie et de poser une signalisation sur un chemin. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI EJB. Il estime que le chemin des Tilleuls est un chemin rural appartenant au domaine privé communal, et non une voie urbaine du domaine public. Par conséquent, la maire n'est pas tenue par les dispositions relatives à la numérotation des voies urbaines et n'a pas commis d'erreur de droit en refusant d'attribuer un numéro ou de poser une signalisation. **Textes appliqués** : Articles L. 111-1 du code de la voirie routière, L. 161-1 du code rural et de la pêche maritime, et l'ordonnance du 7 janvier 1959, pour déterminer la nature juridique de la voie.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

4 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302070

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de propriétaires contestant quatre avis de sommes à payer émis par la commune de Marseille, totalisant 23 286 euros, pour le recouvrement des frais d’hébergement provisoire de l’occupante de leur logement. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté de mise en sécurité, fondé sur le code général des collectivités territoriales, n’emportait pas d’obligation de relogement à leur charge et que la notification tardive de cet arrêté méconnaissait les articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

18 février 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507126

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, la délivrance d'une carte "étudiant" étant subordonnée à la production d'un visa de long séjour, que le requérant ne détenait plus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

17 février 2026• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 13 octobre 2023 et une assignation à résidence du 27 janvier 2026. Le juge a rappelé que l'assignation à résidence vise à exécuter l'OQTF et ne constitue pas une nouvelle mesure d'éloignement, mais que l'administration ne peut la mettre en œuvre si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-8 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306888

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui verser la rémunération de formation Pôle emploi (RFPE) pour les périodes 2022-2023 et 2023-2024. Pour la période 2022-2023, le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une impossibilité de suivre la formation, ne constituant donc pas un motif légitime d'absence au sens de l'article L. 3142-1 du code du travail. Pour la période 2023-2024, la demande a été jugée irrecevable en l'absence de décision préalable de France Travail. La solution s'appuie sur le code du travail et l'instruction n° 2023-15 de France Travail.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

16 janvier 2026• Juge unique (1)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03002

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507094

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Collonges visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, concerne les désordres (infiltrations, fissurations) affectant le centre de loisirs communal, dont la construction a impliqué plusieurs lots et intervenants (maîtrise d'œuvre, entreprises, contrôleur technique). L'expert devra notamment déterminer les causes, l'imputabilité et le coût des travaux réparatoires. Les protestations et réserves des parties en défense ont été relevées, mais les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant d'une ordonnance ultérieure.

Avocat : CHAUTEMPS

10 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01293

Avocat : SELARL CORDEL BETEMPS

4 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513033

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle la préfète déléguée pour l’égalité des chances des Bouches-du-Rhône a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d’instance, le préfet a produit une décision de retrait de l’acte attaqué, prise le 21 octobre 2025, ce qui a privé le litige d’objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

3 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504895

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Bourg-Saint-Maurice. La commune sollicitait une expertise pour déterminer les causes et conséquences de désordres affectant la toiture du parking des Alpins, constatés après la réception des travaux. Le tribunal a jugé la mesure utile, malgré les protestations de la société d'aménagement de la Savoie, et a désigné un expert avec une mission détaillée. La demande de la société d'aménagement de la Savoie tendant à obtenir des frais de procès a été rejetée.

Avocat : BETEMPS

2 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400833

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 4 janvier 2024 par lequel le maire de Mercin-et-Vaux s'opposait aux travaux de construction d'une antenne-relais déclarés par la société Free Mobile. La juridiction a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation dans l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le site d'implantation, situé dans une zone artisanale et commerciale sans intérêt architectural particulier, ne présentant pas de caractéristiques justifiant un refus. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : TEMPS

6 août 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105722

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité de la décision implicite du maire de Saint-Andiol de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux. Les requérantes contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France, le projet se situant aux abords d'un monument historique. Le tribunal a jugé ce moyen fondé, en application des articles R. 425-1 et R. 423-54 du code de l'urbanisme, et a invité les parties à présenter des observations sur une éventuelle régularisation. La solution retenue est donc une suspension du jugement pour permettre une éventuelle régularisation du vice.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de M. A du presbytère de Waldersbach, formulée par le conseil presbytéral de la paroisse. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le conseil presbytéral de démontrer que le maintien de l'occupant empêchait effectivement l'installation d'un nouveau pasteur. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure ou l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

16 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300995

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SELARL MJ Synergie, en qualité de liquidateur de l'association des amis du zoo de l'Orangerie, d'une demande d'indemnisation de 662 749 euros dirigée contre la commune de Strasbourg. Cette demande faisait suite à la résiliation pour motif d'intérêt général de la convention d'occupation du domaine public de 1967 et à la fermeture du zoo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité contractuelle ou quasi-contractuelle. Il a notamment jugé que la convention d'occupation du domaine public était précaire et révocable, que la baisse des subventions et la résiliation étaient justifiées par l'évolution du projet municipal, et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux conventions d'occupation domaniale et sur le code de la commande publique.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

12 juin 2025• 2ème Chambre