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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TENAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315522

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une requérante contre le rejet et l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le niveau et la stabilité des ressources professionnelles de la requérante, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302896

Le Tribunal Administratif de Nîmes a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête principale de la société SEAC Guiraud Frères, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. Cette décision fait suite au retrait par l'administration, le 3 août 2023, de la décision implicite de rejet initialement attaquée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté une seconde requête de la société visant directement la décision expresse du 3 août 2023, considérant que le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire était légal et ne constituait pas un détournement de pouvoir.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503968

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS QT Investissement, en liquidation judiciaire, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour les années 2017 à 2019. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la société n'a pas contesté dans les deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation du 17 janvier 2025. Le tribunal a appliqué les articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, considérant que la notification était régulière malgré l'absence de présentation du pli recommandé à son conseil.

Avocat : CABINET ANDRE HOUIN & PARTENAIRES

2 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de la requérante, qui n'avait exercé qu'une activité marginale depuis son arrivée en France en 2004. Il a rappelé que l'autorité dispose d'un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle, sans pouvoir se fonder exclusivement sur un handicap ou les allocations correspondantes. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL ACC, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour l'exercice 2017, suite à la remise en cause de factures jugées fictives. La société invoquait notamment une irrégularité de la procédure de contrôle, mais le tribunal a jugé que l'avis de vérification, mentionnant la faculté de se faire assister d'un conseil, avait été régulièrement notifié. Le moyen tiré d'une erreur dans la décision de l'administration sur la réclamation préalable a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES (SELAS)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02301

Avocat : SELAS MORVILLIERS SENTENAC & ASSOCIES

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02258

Avocat : SELAS MORVILLIERS SENTENAC & ASSOCIES

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206845

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Team Services, en liquidation judiciaire, visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d’un marché de fourniture et pose de menuiseries sur la base aérienne d’Istres. La société soutenait que le sciage d’anciens châssis soudés, non prévu au contrat, constituait un bouleversement de l’économie du marché. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société était forclose pour n’avoir pas émis de réserves dans les quinze jours suivant l’ordre de service n° 10, conformément au décret n° 2016-360 du 25 mars 2016. Il a également jugé que les travaux litigieux relevaient de l’obligation d’exécution dans les règles de l’art et que la demande d’expertise avant dire droit n’était pas justifiée.

Avocat : DURANCEAU PARTENAIRES & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02308

Avocat : CABINET ANDRÉ HOIN & PARTENAIRES

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310886

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Utile et Agréable, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 16 août 2023 refusant d'autoriser le licenciement de M. A... B..., un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, conformément à l'article R. 2421-12 du code du travail. Sur le fond, il a estimé que la matérialité du grief principal (provocation physique) n'était pas établie par les éléments produits, et que les autres faits reprochés ne constituaient pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, en application des articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail. La demande d'injonction a donc été rejetée.

Avocat : ACTENA

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E..., ressortissante russe, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Haut-Rhin. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme E... n'étaient pas réelles et sérieuses, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

14 octobre 2025• 5e chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402968

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la société du marché d'intérêt national Toulouse Occitanie. Cette mesure vise à déterminer l'origine des désordres de condensation affectant les réseaux de froid des bâtiments 3 et 4, réceptionnés en septembre 2021, et à chiffrer les travaux de reprise nécessaires. La juridiction a considéré que l'expertise présentait un caractère utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, en raison de l'insuffisance des éléments disponibles pour établir les causes du sinistre et l'étendue des préjudices.

Avocat : HUERTA MAÏTENA

21 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401669

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes distinctes concernant des refus de visa de long séjour pour des enfants étrangers de ressortissants français, fondés sur des jugements d'adoption camerounais. Pour la requête n° 2401669, concernant Mme H E, majeure, le tribunal a rejeté la demande, considérant que la décision de la commission de recours était légale car la requérante, âgée de 32 ans, ne justifiait pas être à la charge de ses parents adoptifs, ce qui constituait un motif valable de refus. Pour les requêtes n° 2401670 et n° 2401671, concernant des mineurs, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction des recours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux visas.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Financière Melcion d'Arc, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. La société invoquait des irrégularités de procédure, notamment le défaut de réception de l'avis de vérification et de la convocation à la commission départementale des impôts directs, ainsi qu'un manquement aux droits de la défense. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, s'appuyant sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles L. 57, L. 59, L. 10, R. 60-3). En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES (SELAS)

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410021

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, estimant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : SELARL LMC PARTENAIRES

12 juin 2025• 6ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110000

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme A contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016, suite à une vérification de comptabilité de l'entreprise individuelle de M. A. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les suppléments d'impôt sur le revenu, ceux-ci ayant été dégrevés par l'administration en cours d'instance. Sur le surplus, la solution retenue est le rejet des conclusions des requérants, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le bien-fondé des rappels de TVA et des pénalités. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES

18 mars 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302278

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, un résident français salarié de la compagnie aérienne Vueling, qui contestait un rehaussement d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Le litige portait sur le calcul du crédit d'impôt pour éliminer la double imposition de ses revenus de source espagnole. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas pris de position formelle opposable sur sa situation et que, conformément à l'article 15-3 de la convention fiscale franco-espagnole, M. C exerçait une activité de personnel navigant en trafic international. Par conséquent, le crédit d'impôt devait être égal à l'impôt espagnol effectivement payé, et non à l'impôt français, justifiant ainsi le rehaussement.

Avocat : CABINET HOIN & PARTENAIRE

7 mars 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106811

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Antunes, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe d'apprentissage, de formation professionnelle continue et de participation à l'effort de construction, ainsi que des amendes et majorations, pour la période 2013-2016. La société invoquait notamment l'irrégularité de la notification de l'avis de vérification de comptabilité, mais le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de cette notification régulière. Les autres moyens, relatifs à l'évaluation forfaitaire des indemnités de congés payés et aux différentes amendes et majorations appliquées sur le fondement des articles 1788 A, 1599 ter I et 1737 I du code général des impôts, ont également été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de la société Antunes.

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES

5 mars 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1910640

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES

17 décembre 2024• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204057

Avocat : LMC PARTENAIRES

19 novembre 2024• 1ère chambre