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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TERRASSONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512579

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement de la carte de résident "retraité" de M. A..., un ressortissant algérien de 86 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de titre de séjour, qui empêche l'intéressé de retourner voir sa famille en Algérie et le place dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

19 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400593

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule la décision du 3 avril 2023 par laquelle la caisse d’allocations familiales de l’Isère a refusé d’ouvrir les droits à la prime d’activité de Mme D.... Le tribunal retient que Mme D., mère isolée assumant la charge de ses enfants, relevait de l’exception prévue à l’article L. 842-2 du code de la sécurité sociale, qui dispense de la condition de détention d’un titre de séjour depuis cinq ans pour les personnes bénéficiant de la majoration pour isolement de l’article L. 842-7. Il enjoint à la caisse de réexaminer les droits de l’intéressée à compter du 15 mai 2022 dans un délai de deux mois, et condamne la caisse à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401438

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de M. B... contestant les décisions de la caisse d’allocations familiales de l'Isère ayant refusé la remise totale de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide personnalisée au logement (APL). Pour l'indu d'APL, le tribunal a constaté que la dette était soldée, prononçant un non-lieu à statuer sur cette requête. S'agissant de l'indu de RSA, le juge a appliqué les articles L. 262-46 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, estimant que la situation de précarité et la bonne foi de M. B... justifiaient une remise gracieuse complémentaire, réduisant ainsi sa dette à la somme de 1 324,18 euros initialement laissée à sa charge.

Avocat : TERRASSON

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512473

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante thaïlandaise, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, en raison des conséquences graves du refus de renouvellement sur la situation de l'intéressée. La solution retenue est que la condition d'urgence est en principe constatée dans le cas d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512347

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident ou de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509152

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, contestant un arrêté préfectoral du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, le défaut d'examen particulier, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TERRASSON

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400954

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui contestaient le refus du département de la Haute-Savoie de reprendre le versement de leur revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits des intéressés et non les vices propres de la décision attaquée. Il a jugé que le département était en droit de demander les relevés bancaires des requérants pour contrôler leurs déclarations de ressources, conformément aux articles L. 262-21 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de production de ces pièces justificatives, la demande de M. et Mme C... a été rejetée.

Avocat : TERRASSON

10 décembre 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511757

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 février 2026, l'autorisant à travailler et à séjourner régulièrement. En conséquence, l'exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension.

Avocat : TERRASSON

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511832

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de huit jours. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement du certificat de résidence de dix ans de Mme A..., ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement, et non renversée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7bis de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

26 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511713

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Ce désistement fait suite à la décision de la préfète, intervenue le 20 novembre 2025, de renouveler le titre de séjour de la requérante jusqu'en 2035. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510050

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement de son titre de séjour « salarié ». M. A... s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais d’instance et a condamné l’État à lui verser la somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

19 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 janvier 2026, ce qui ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510900

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire et un document provisoire de séjour. Constatant que la préfète n'avait pas délivré le document provisoire de séjour, maintenant ainsi la requérante en situation irrégulière, le juge a modifié les mesures ordonnées. Il a enjoint à la préfète de délivrer ce document, autorisant le travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510894

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de carte de séjour « membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même en situation d’urgence en ne produisant pas les pièces demandées pour compléter son dossier, ce qui a conduit à sa clôture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401021

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant qu'il ne ressort pas des pièces du dossier. Il juge inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, les règles de séjour des étrangers n'étant pas harmonisées par le droit de l'UE. Enfin, le tribunal considère que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas fondé.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510896

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 433-4, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511205

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B. de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a fait valoir qu'une décision positive avait été prise sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait demandé la suspension du refus implicite de renouvellement de son certificat de résident algérien, a ainsi obtenu satisfaction sur le fond. Le tribunal a également admis Mme B. au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son conseil au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TERRASSON

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510542

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510791

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. C..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de circulation d'un an et l'assignait à résidence. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. C... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision était fondée sur une garde à vue pour violences conjugales, mais les éléments du dossier (déclarations du requérant et vidéosurveillance) ne permettaient pas d'établir la réalité des faits reprochés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été annulées.

Avocat : TERRASSON

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière