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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TERRASSONEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, ses conclusions provisoires sur ce point sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403204

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « étudiant ». En défense, la préfète a fait valoir qu’un nouveau titre de séjour, valable jusqu’en 2029, avait été délivré à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TERRASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511757

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 février 2026, l'autorisant à travailler et à séjourner régulièrement. En conséquence, l'exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension.

Avocat : TERRASSON

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511832

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de huit jours. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement du certificat de résidence de dix ans de Mme A..., ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement, et non renversée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7bis de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509541

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à M. B... la somme de 900 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : TERRASSON

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511713

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Ce désistement fait suite à la décision de la préfète, intervenue le 20 novembre 2025, de renouveler le titre de séjour de la requérante jusqu'en 2035. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510050

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement de son titre de séjour « salarié ». M. A... s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais d’instance et a condamné l’État à lui verser la somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

19 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 janvier 2026, ce qui ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510900

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire et un document provisoire de séjour. Constatant que la préfète n'avait pas délivré le document provisoire de séjour, maintenant ainsi la requérante en situation irrégulière, le juge a modifié les mesures ordonnées. Il a enjoint à la préfète de délivrer ce document, autorisant le travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510894

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de carte de séjour « membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même en situation d’urgence en ne produisant pas les pièces demandées pour compléter son dossier, ce qui a conduit à sa clôture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510896

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 433-4, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401021

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant qu'il ne ressort pas des pièces du dossier. Il juge inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, les règles de séjour des étrangers n'étant pas harmonisées par le droit de l'UE. Enfin, le tribunal considère que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas fondé.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement d’une carte de résident de dix ans. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TERRASSON

6 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511205

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B. de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a fait valoir qu'une décision positive avait été prise sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait demandé la suspension du refus implicite de renouvellement de son certificat de résident algérien, a ainsi obtenu satisfaction sur le fond. Le tribunal a également admis Mme B. au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son conseil au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TERRASSON

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510791

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. C..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de circulation d'un an et l'assignait à résidence. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. C... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision était fondée sur une garde à vue pour violences conjugales, mais les éléments du dossier (déclarations du requérant et vidéosurveillance) ne permettaient pas d'établir la réalité des faits reprochés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été annulées.

Avocat : TERRASSON

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510542

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

23 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour « membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne ». En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande le 20 mai 2025, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de procès. Par ordonnance du 10 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : TERRASSON

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510080

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et que sa situation ne présentait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien de 1968.

Avocat : TERRASSON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509072

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfecture ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 décembre 2025, ce qui permettait de régulariser temporairement sa situation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025