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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TERRASSONEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307987

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par Mme C... contre une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) lui réclamant un indu d'allocation de solidarité spécifique de 4 614,63 euros pour la période de janvier à septembre 2021. La requérante contestait notamment la compétence du signataire de la contrainte et le non-respect du délai d'un mois entre la mise en demeure et la contrainte. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité par délégation, et a jugé que la mise en demeure, notifiée le 23 octobre 2023, respectait le délai d'un mois avant l'émission de la contrainte le 29 novembre 2023, en application des articles R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TERRASSON

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510080

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et que sa situation ne présentait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien de 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

17 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416559

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A... contestant des indus d'aides exceptionnelles de solidarité (350 € pour 2020, 320,14 € pour 2020, 274,41 € pour 2021) notifiés par la CAF de la Seine-Saint-Denis, ainsi qu'une décision de fin de droit au RSA. La requérante invoquait des vices de forme (défaut de signature, incompétence, défaut de motivation) et une erreur de droit et de fait sur ses droits au RSA. La CAF a opposé que les indus n'avaient pas été récupérés et que les moyens n'étaient pas fondés. Le tribunal a joint les instances et, appliquant les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

Avocat : TERRASSON

15 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509072

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfecture ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 décembre 2025, ce qui permettait de régulariser temporairement sa situation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509544

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A... B... un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation de précarité qu’il invoquait en tardant à régulariser son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA ou de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509540

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... A..., ressortissant colombien conjoint d'une Française. Le juge a reconnu l'urgence présumée, non renversée par la délivrance tardive d'une attestation de prolongation d'instruction, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01270

Avocat : TERRASSON CLEMENT

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508892

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans (mention "retraité") de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508890

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, en lui délivrant dans l'attente une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508627

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. B pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, titulaire d'un titre de séjour valable, ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, son état de santé invoqué n'étant pas suffisamment démontré. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508541

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance ou le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité administrative invoquée résultait de l'absence de renouvellement de son titre de séjour, et non de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : TERRASSON

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler la carte de résident de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : TERRASSON

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504623

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour "membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne" présentée par M. B, ressortissant sénégalais époux d'une ressortissante belge. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de refus de titre de séjour, mais a estimé que, dans le cas d'espèce, le requérant devait justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'une mesure provisoire. La décision ne précise pas la solution finale retenue sur la suspension, mais elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-2 et R. 233-17, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a considéré que M. B ne contestait pas sérieusement la fraude ayant justifié le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien.

Avocat : TERRASSON

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502253

Le Tribunal administratif de Grenoble (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 25 janvier 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, du défaut d'examen de sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA concernant la disponibilité de son traitement au Congo. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TERRASSON

27 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507904

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A épouse B, ressortissante canadienne, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail a été rejetée, faute pour la requérante d'établir un droit à l'obtenir. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A épouse B au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508004

Cette décision du Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour prolonger son permis vacances-travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

15 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille l'enfant C pour l'année 2025-2026. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application du code de l'éducation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a admis provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle et a instruit la condition d'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment sur la régularité de la commission académique et les contrôles pédagogiques.

Avocat : TERRASSON

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508054

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille pour l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que l'inscription en milieu scolaire, à quelques jours de la rentrée, produirait des effets irréversibles sur la scolarité de leur fils. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission académique ou de l'insuffisance de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : TERRASSON

12 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505915

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A C. Ce dernier, étudiant camerounais, sollicitait 4 900 euros en réparation du préjudice lié au retard de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, car l'administration a démontré que le dossier de l'intéressé n'était pas complet lors du dépôt, ce qui a justifié le délai de traitement. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour l'octroi d'une provision.

Avocat : TERRASSON

31 juillet 2025