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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TERRASSONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505720

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné une demande de liquidation d'astreinte prononcée par une ordonnance du 10 janvier 2025, enjoignant à la préfète de l'Isère de statuer sur une demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir statué le 17 février 2025, soit avec un retard de 34 jours par rapport au délai imparti. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé que, malgré l'exécution tardive, il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est donc le rejet de la liquidation de l'astreinte.

Avocat : TERRASSON

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507382

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante israélienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à écarter cette urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507331

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour l'épouse et les enfants de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux étant relativement brève et les certificats médicaux produits insuffisamment circonstanciés pour établir une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La solution retenue écarte l'application des articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, invoqués par le requérant.

Avocat : TERRASSON

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507314

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A B, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 14 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de six mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : TERRASSON

24 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504430

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que le préfet de la Drôme avait retiré cet arrêté le 17 juin 2025. Ce retrait, devenu définitif, a fait disparaître rétroactivement l’acte contesté de l’ordonnancement juridique. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, les conclusions de M. B étant devenues sans objet.

Avocat : TERRASSON

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année 2019 d'un montant de 396,37 euros, réclamé par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car Mme B vivait en concubinage, ce qui modifiait la composition de son foyer et ses droits au revenu de solidarité active (RSA), en application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de la dette.

Avocat : TERRASSON

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204900

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale sur ce point, faute de demande de communication des motifs. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'insuffisance d'assimilation de Mme A à la communauté française, constatée lors de l'entretien prévu à l'article 21-24 du code civil, justifiait légalement le rejet de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503575

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 septembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Drôme de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a toutefois pris un arrêté d’expulsion le 6 janvier 2025, fixé le pays de renvoi le 11 février 2025, et M. A a été expulsé vers le Maroc le 15 février 2025. Le tribunal a constaté que le préfet avait ainsi réexaminé la situation de l’intéressé et que l’autorisation provisoire de séjour avait pris fin avec l’éloignement, rendant le jugement initial entièrement exécuté. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, les conclusions tendant au prononcé d’une astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402722

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère du 11 mars 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme A. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a fait droit à sa demande, sans préciser les textes exacts fondant l'annulation, mais en se référant à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504808

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme C concernant la décision implicite du département de l'Isère mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA) et les décisions lui notifiant un indu de RSA de 10 639,69 euros et un indu d'aide au logement familiale de 7 378 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence caractérisée justifiant la suspension des décisions contestées. Les demandes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut de résidence en France. Les requêtes ont été jointes pour statuer par une seule décision, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : TERRASSON

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504692

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir pris une décision favorable. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue repose sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

3 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504001

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant à M. A, ressortissant marocain, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » et le renouvellement de son titre « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour permettant à l’intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité salariée. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

13 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501212

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé une injonction à la préfète de l'Isère pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. La condition d'urgence était invoquée en raison du risque de mesures d'éloignement et de la suspension de son contrat de travail. La préfète ayant délivré un rendez-vous, le désistement a été accepté. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : TERRASSON

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503613

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi prise par le préfet de la Drôme à l'encontre de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté d'expulsion ayant déjà été exécuté et le requérant ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à celle de sa famille. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : TERRASSON

18 avril 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400191

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de Mme B concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une demande indemnitaire. La première requête visait l'annulation d'une décision confirmant la récupération d'un indu de 5 535,65 euros, tandis que la seconde sollicitait la réparation de préjudices liés à la privation de ses prestations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : TERRASSON

17 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502763

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. A avant le 28 avril 2025 pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, estimant que le rendez-vous fixé au 7 juillet 2025 était trop tardif et laissait le requérant en situation irrégulière après l'expiration de son titre le 28 avril 2025. La condition d'urgence a été reconnue et la mesure jugée utile, le renouvellement ne pouvant être effectué par voie dématérialisée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502030

Avocat : TERRASSON

26 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305930

Avocat : TERRASSON

24 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408686

Avocat : TERRASSON

13 mars 2025• 4ème Chambre