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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TERRASSONEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509542

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant (notamment son état de santé et la situation de son épouse en Allemagne) ne justifiaient pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508892

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans (mention "retraité") de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans l'attente du jugement au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508890

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, en lui délivrant dans l'attente une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508627

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. B pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, titulaire d'un titre de séjour valable, ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, son état de santé invoqué n'étant pas suffisamment démontré. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508541

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance ou le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité administrative invoquée résultait de l'absence de renouvellement de son titre de séjour, et non de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : TERRASSON

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler la carte de résident de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : TERRASSON

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, conformément à la décision de la commission de médiation du 22 mai 2025. Constatant que l'administration n'avait proposé aucun hébergement et n'avait pas contesté la requête, le juge a fait droit à la demande d'injonction. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter de l'expiration d'un délai de six semaines suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : TERRASSON

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507976

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable.

Avocat : TERRASSON

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504623

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour "membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne" présentée par M. B, ressortissant sénégalais époux d'une ressortissante belge. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de refus de titre de séjour, mais a estimé que, dans le cas d'espèce, le requérant devait justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'une mesure provisoire. La décision ne précise pas la solution finale retenue sur la suspension, mais elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-2 et R. 233-17, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

29 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508469

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de M. B de liquider l’astreinte de 100 euros par jour prononcée par une précédente ordonnance du 16 mai 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions visant à modifier cette astreinte et à obtenir une attestation de travail. La préfète ayant pris une décision favorable le 20 août 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte, l’exécution étant intervenue. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondée sur les articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a considéré que M. B ne contestait pas sérieusement la fraude ayant justifié le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien.

Avocat : TERRASSON

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502253

Le Tribunal administratif de Grenoble (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 25 janvier 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, du défaut d'examen de sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA concernant la disponibilité de son traitement au Congo. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TERRASSON

27 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507904

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A épouse B, ressortissante canadienne, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour renouveler son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail a été rejetée, faute pour la requérante d'établir un droit à l'obtenir. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A épouse B au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508004

Cette décision du Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour prolonger son permis vacances-travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

15 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508054

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille pour l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que l'inscription en milieu scolaire, à quelques jours de la rentrée, produirait des effets irréversibles sur la scolarité de leur fils. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission académique ou de l'insuffisance de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : TERRASSON

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille l'enfant C pour l'année 2025-2026. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application du code de l'éducation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a admis provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle et a instruit la condition d'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment sur la régularité de la commission académique et les contrôles pédagogiques.

Avocat : TERRASSON

12 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505915

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A C. Ce dernier, étudiant camerounais, sollicitait 4 900 euros en réparation du préjudice lié au retard de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, car l'administration a démontré que le dossier de l'intéressé n'était pas complet lors du dépôt, ce qui a justifié le délai de traitement. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour l'octroi d'une provision.

Avocat : TERRASSON

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505720

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné une demande de liquidation d'astreinte prononcée par une ordonnance du 10 janvier 2025, enjoignant à la préfète de l'Isère de statuer sur une demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir statué le 17 février 2025, soit avec un retard de 34 jours par rapport au délai imparti. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé que, malgré l'exécution tardive, il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est donc le rejet de la liquidation de l'astreinte.

Avocat : TERRASSON

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507382

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante israélienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à écarter cette urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : TERRASSON

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507331

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour l'épouse et les enfants de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux étant relativement brève et les certificats médicaux produits insuffisamment circonstanciés pour établir une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La solution retenue écarte l'application des articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, invoqués par le requérant.

Avocat : TERRASSON

29 juillet 2025