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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 325

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TERRASSONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507314

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A B, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 14 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de six mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : TERRASSON

24 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504430

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que le préfet de la Drôme avait retiré cet arrêté le 17 juin 2025. Ce retrait, devenu définitif, a fait disparaître rétroactivement l’acte contesté de l’ordonnancement juridique. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, les conclusions de M. B étant devenues sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année 2019 d'un montant de 396,37 euros, réclamé par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car Mme B vivait en concubinage, ce qui modifiait la composition de son foyer et ses droits au revenu de solidarité active (RSA), en application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de la dette.

Avocat : TERRASSON

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503037

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi pour l'exécution d'un jugement du 14 juin 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B. Par un jugement du 10 juin 2025, le tribunal avait constaté l'inexécution de cette injonction et assorti celle-ci d'une astreinte de 100 euros par jour. La préfète ayant finalement décidé, le 21 mai 2025, de délivrer une carte de séjour temporaire à l'intéressée, le tribunal constate que l'injonction a été entièrement exécutée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à liquider l'astreinte.

Avocat : TERRASSON

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402722

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère du 11 mars 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme A. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a fait droit à sa demande, sans préciser les textes exacts fondant l'annulation, mais en se référant à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503575

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 septembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Drôme de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a toutefois pris un arrêté d’expulsion le 6 janvier 2025, fixé le pays de renvoi le 11 février 2025, et M. A a été expulsé vers le Maroc le 15 février 2025. Le tribunal a constaté que le préfet avait ainsi réexaminé la situation de l’intéressé et que l’autorisation provisoire de séjour avait pris fin avec l’éloignement, rendant le jugement initial entièrement exécuté. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, les conclusions tendant au prononcé d’une astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204900

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale sur ce point, faute de demande de communication des motifs. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'insuffisance d'assimilation de Mme A à la communauté française, constatée lors de l'entretien prévu à l'article 21-24 du code civil, justifiait légalement le rejet de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504808

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme C concernant la décision implicite du département de l'Isère mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA) et les décisions lui notifiant un indu de RSA de 10 639,69 euros et un indu d'aide au logement familiale de 7 378 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence caractérisée justifiant la suspension des décisions contestées. Les demandes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut de résidence en France. Les requêtes ont été jointes pour statuer par une seule décision, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : TERRASSON

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504692

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir pris une décision favorable. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue repose sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

3 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504001

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant à M. A, ressortissant marocain, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » et le renouvellement de son titre « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour permettant à l’intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité salariée. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

13 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501212

Avocat : TERRASSON

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503613

Avocat : TERRASSON

18 avril 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400191

Avocat : TERRASSON

17 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502763

Avocat : TERRASSON

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502030

Avocat : TERRASSON

26 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405528

Avocat : TERRASSON

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305930

Avocat : TERRASSON

24 mars 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406410

Avocat : TERRASSON

19 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408692

Avocat : TERRASSON

13 mars 2025• 4ème Chambre