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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TETEEffacer tout
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00368

Avocat : LAMOURET-LAHITETE

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00046

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205721

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête introduite par EELV pays de Savoie et autres. Cette requête visait à l’annulation de deux délibérations du conseil départemental de la Haute-Savoie relatives à l’organisation des championnats du monde de cyclisme UCI 2027. Le tribunal a également rejeté les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TETE

2 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400766

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge que la décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la demande d'asile de l'intéressée, présentée après son placement en rétention, visait à faire échec à son éloignement.

Avocat : TETEIN-AYMER

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501274

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 11 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Faute de recours gracieux, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour saisir le tribunal, délai expiré le 11 octobre 2025. La requête, enregistrée le 11 décembre 2025, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TETEIN-AYMER

17 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500548

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l’arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant une attestation de demandeur d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les conclusions dirigées contre le refus d’attestation et l’interdiction de retour ont été jugées irrecevables, faute de moyens soulevés. Sur l’obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, le requérant ne démontrant pas une insertion stable et continue en France. La décision fixant le pays de destination a également été validée, les textes appliqués étant les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TETEIN-AYMER

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202945

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société civile immobilière Côte basque, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Biarritz de réglementer le stationnement dans l'allée du Château. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas méconnu ses obligations légales au titre de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, faute pour la société de démontrer l'existence d'un péril grave et imminent justifiant une intervention. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du statut particulier de la voie. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL LAMOURET LAHITETE

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510652

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire un casino délivré le 5 décembre 2024 par la commune de Thonon-les-Bains. La requête en référé a été jugée irrecevable, car la requête au fond en annulation de ce permis avait déjà été rejetée pour défaut d’intérêt à agir des requérants. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour constater l’irrecevabilité manifeste de la demande.

Avocat : TETE

7 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401330

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TETEIN-AYMER

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401195

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai vers Haïti. La juridiction estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et que le requérant, arrivé en France à 35 ans, ne justifie pas de liens personnels intenses et stables en Guadeloupe. Concernant la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C... d'apporter des éléments probants démontrant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti.

Avocat : TETEIN-AYMER

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400596

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme B... pour tardiveté. La décision attaquée du 20 décembre 2023 a été régulièrement notifiée le 27 décembre 2023, et le délai de recours de deux mois expirait le 27 février 2024. La demande d’aide juridictionnelle, déposée le 1er mars 2024, étant postérieure à cette date, n’a pu interrompre le délai. Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article 43 du décret du 28 décembre 2020, ont été appliqués.

Avocat : TETEIN-AYMER

30 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00578

Avocat : LAMOURET-LAHITETE

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502910

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A..., adjointe administrative au SDIS des Landes, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie psychique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les seules charges invoquées par la requérante ne suffisant pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAMOURET LAHITETE

15 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400296

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A... contestant un indu total de 3 157,28 euros (prime d'activité, APL et RSA) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que les décisions initiales du 20 juillet 2023 avaient été substituées par les décisions prises sur recours préalable obligatoire (décisions explicites de la CAF du 14 novembre 2024 pour l'APL et la prime d'activité, et décision implicite du département pour le RSA). En application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a jugé que seules ces décisions de substitution étaient susceptibles de recours, et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102661

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association « Vendôme, notre patrimoine » visant à annuler la délibération du 4 février 2021 autorisant la cession de la marque « Vendôme » à la SA Louis Vuitton Malletier. Le tribunal a jugé que la marque, déposée par la commune, relevait de son domaine privé et non du domaine public, écartant ainsi le moyen tiré de l'inaliénabilité des biens publics fondé sur l'article L. 3111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également considéré que le prix de cession de 10 000 euros n'était pas manifestement sous-évalué et que les clauses du contrat, notamment la licence au profit du cédant, préservaient l'intérêt général. Enfin, la caducité du contrat suite à l'annulation partielle de la marque par l'INPI a été constatée, rendant le litige sans objet.

Avocat : TETE

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401661

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux ou privés intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'absence de preuve de contribution à l'entretien ou à l'éducation de son enfant. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TETEIN-AYMER

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500597

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En défense, le préfet a établi que l’intéressé avait obtenu un rendez-vous le 29 juillet 2025, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TETEIN-AYMER

31 juillet 2025
TA64Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400380

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 5 décembre 2019, qui enjoignait à la commune de Dumes de réaliser des travaux de profilage et de redimensionnement d’un réseau busé pour stopper des infiltrations d’eau. Constatant que la commune n’avait pas exécuté ces travaux et n’avait pas prouvé leur impossibilité technique, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour passé un délai de six mois. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet à la juridiction de définir les mesures d’exécution et de fixer une astreinte en cas d’inexécution. La commune a également été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LAHITETE

17 juin 2025• CHAMBRE 1