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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : THELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400668

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant deux délibérations du conseil municipal de Mireval : l'une du 11 octobre 2023 portant sur un échange de parcelles avec la société Nexity pour un projet de lotissement, et l'autre du 6 décembre 2023 relative au déclassement et à l'échange d'une parcelle de 50 m². Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions contre la première délibération en raison de leur tardiveté. Pour la seconde délibération, il a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'enquête publique, l'absence d'avis de France Domaine, et la violation des articles L. 2141-1 et L. 3112-3 du code général des propriétés des personnes publiques, considérant que le déclassement était régulier et que l'échange était justifié par un intérêt public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. C..., salarié protégé, visant à annuler la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite de rejet du ministre du travail, intervenue le 5 octobre 2023, s'est substituée à la décision implicite, recentrant le litige sur cette dernière. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de matérialité des faits, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 7 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le principe du contradictoire avait été respecté, l'inspectrice ayant communiqué au salarié la teneur des témoignages recueillis, sans être tenue de lui en transmettre les copies brutes. Il a également estimé que la matérialité des faits de dénigrement était établie et que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des agissements et de l'absence d'antécédents disciplinaires. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-11 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504108

Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Mérignac d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature et les causes de désordres affectant des équipements publics (maison des habitants et crèche) dans le quartier de La Glacière. La commune impute ces désordres, notamment des infiltrations d’humidité, à plusieurs entreprises intervenues dans le cadre de marchés publics de construction. Le tribunal a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, laquelle sera étendue aux sous-traitants et assureurs concernés, tout en rejetant la demande de mise hors de cause de la société Pyrénées Charpentes, celle-ci pouvant voir sa responsabilité discutée à l’issue des opérations. La décision applique les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, ainsi que les règles de procédure d’expertise en référé.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

29 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01099

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203465

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par un jugement avant dire droit du 26 novembre 2024, avait déjà constaté que deux permis de construire délivrés par le maire de Vendargues à la SCCV Rue des Balances Vendargues méconnaissaient l'article UA11 du règlement du plan local d'urbanisme, créant une rupture avec l'identité du centre ancien. Il avait alors sursis à statuer pour permettre une régularisation. Après notification d'un permis modificatif le 13 octobre 2025, les requérants maintiennent leur demande d'annulation, arguant que le nouveau projet, bien que modifié, conserve un aspect massif incompatible avec les exigences d'harmonie des volumes et de préservation du caractère patrimonial du centre ancien, désormais régies par le PLUi de Montpellier Méditerranée Métropole. Le tribunal doit donc se prononcer sur la légalité des permis initiaux et du permis modificatif au regard de ces règles d'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300083

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme B..., salariée protégée, visant à annuler les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire pour manquements lors de deux accidents de bus. La requérante contestait la matérialité des faits, leur qualification de faute grave et invoquait un lien avec son mandat de représentante du personnel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le règlement intérieur de l'entreprise.

Avocat : SELARL BERTHELON & TIROLE AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201244

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par un jugement avant dire droit du 26 novembre 2024, avait sursis à statuer sur les requêtes en annulation de deux permis de construire délivrés à la SCCV Rue des Balances Vendargues, après avoir constaté que ces permis méconnaissaient l’article UA11 du règlement du plan local d'urbanisme en raison d’une rupture avec l’identité du centre ancien de Vendargues. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal avait accordé un délai de six mois pour notifier un permis de régularisation. Les requérants ont produit le permis modificatif délivré le 13 octobre 2025, mais ils en demandent également l’annulation, soutenant que le projet conserve un aspect massif incompatible avec les exigences d’harmonie des volumes et de préservation du caractère patrimonial du centre ancien.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301574

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société « Foncière de l’Ouest » qui contestait le refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil métropolitain l’abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, classant sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». La société invoquait une incompatibilité avec le SCOT (article L. 131-4 du code de l’urbanisme) et une erreur manifeste d’appréciation (article R. 151-24 du même code). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, sans examiner le fond.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301604

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la société Sud Immo. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, en tant qu'il classe ses parcelles en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la légalité du refus d'abroger l'acte réglementaire, en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la société ne démontrait pas que le classement contesté était incompatible avec le SCOT de Montpellier Méditerranée Métropole, au sens de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, ni qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du même code. Par conséquent, la décision de refus d'abrogation a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301532

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Saint-André, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, concernant le classement de sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la compatibilité du classement avec le SCOT de la métropole, au regard de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, et a estimé que la société ne démontrait pas une contrariété aux objectifs du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la métropole.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303885

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel le maire de Maraussan s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne-relais. La commune soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, ayant délivré un permis de construire le 12 octobre 2023 après une ordonnance de référé. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que cette mesure provisoire ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, il a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le maire avait commis une erreur de droit en exigeant un permis de construire, alors que le projet relevait d'une déclaration préalable conformément à l'article R. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530106

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet de police le 21 octobre 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BERTHELOT

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434066

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante brésilienne, contestant le refus du préfet de police de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a joint les deux requêtes, la seconde étant un doublon de la première. Il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BERTHELOT

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01394

Avocat : SCP BARTHELEMY DESANGES

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307093

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de la résidence Les Amandines 1, a examiné la demande de cessation d’une emprise irrégulière de la commune d’Agde sur une parcelle privée de 280 m², utilisée pour l’élargissement d’une voie publique depuis 2009. La commune invoquait une clause de cession gratuite du permis de construire de 1989, mais le tribunal a jugé cette clause illégale en raison de la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 du 22 septembre 2010, qui a abrogé le fondement légal de l’article R. 332-15 du code de l’urbanisme. La solution retenue est que l’emprise est irrégulière, la commune ne pouvant se prévaloir ni de la clause de cession ni d’une prescription acquisitive faute de juste titre. Le tribunal a enjoint à la commune de régulariser la situation, soit par acquisition de la bande de terrain à sa valeur vénale constructible, soit par restitution, sous astreinte, et a condamné la commune à indemniser le préjudice de jouissance subi depuis 2009, sur le fondement des articles L. 761

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401304

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. B... d’une demande en décharge de la part communale de la taxe d’aménagement, contestant l’application d’un taux majoré de 10 % fixé par une délibération du conseil municipal de Saint Hilaire d’Ozilhan du 9 novembre 2011. La commune ne s’est pas opposée à la demande et a sollicité la décharge de la différence entre le montant mis à la charge du requérant et celui résultant de l’application d’un taux de 5 %. Le tribunal a fait droit à cette demande, en application des articles L. 331-14 et L. 331-15 du code de l’urbanisme, au motif que la commune n’a pas justifié que les conditions légales permettant la majoration du taux étaient remplies.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204058

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Touraine logement, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier Mme A..., salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'insuffisance professionnelle invoquée par l'employeur n'était pas établie et que les faits fautifs reprochés n'étaient pas démontrés, conformément aux dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives. La solution retenue confirme ainsi le refus d'autorisation de licenciement, en l'absence de preuves suffisantes des griefs allégués.

Avocat : SELARL BARTHELEMY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400479

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 8 décembre 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la prescription des faits fautifs, en jugeant que les faits reprochés n'étaient pas identiques à ceux de la première procédure et que l'employeur n'en avait eu une pleine connaissance qu'à une date postérieure, rendant la demande d'autorisation recevable au regard du délai de deux mois prévu à l'article L. 1332-4 du code du travail.

Avocat : SELARL BARTHELEMY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03194

Avocat : BARTHELEMY

28 novembre 2025• 4ème chambre