LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

488 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

488

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THELEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410998

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il juge que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante de justifier d'une intégration socioprofessionnelle suffisante et en raison de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente obligation de quitter la France.

Avocat : BERTHELOT

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500555

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant l’arrêté du maire de Fréjus du 3 septembre 2024 portant transfert d’un permis de construire à deux sociétés. Par un acte du 6 mai 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens, l’instance n’en ayant généré aucun.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106660

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI LBSP visant à annuler la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle la commune de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de consultation des personnes publiques associées, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone Up, et une atteinte à l'économie générale du PLU suite au retrait de l'OAP Oxylane après enquête publique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la SCI n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir le défaut de consultation et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 153-16, L. 132-7 et L. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire de Sérignan s'est opposé à la déclaration préalable pour la modification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que l'interdiction des antennes relais dans le règlement du plan local d'urbanisme (article UA1) était illégale, car elle n'était justifiée par aucune considération urbanistique, en méconnaissance des articles L. 151-4 et L. 151-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou substitutions de motifs demandés par la commune.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Courchevel du 24 mars 2021 autorisant la signature d’une convention de servitude de cour commune et de passage. Le tribunal a estimé que les membres du conseil municipal avaient été suffisamment informés, conformément à l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que l’exception d’illégalité soulevée contre une délibération antérieure de déclassement n’était pas recevable, la servitude ne constituant pas un acte d’application de ce déclassement. Le détournement de pouvoir allégué n’a pas été établi. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106677

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Courchevel à la société SNC Solieres pour un projet immobilier. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UC7, UC8, UC10.1, UC12, UC13.1 du PLU) et le caractère frauduleux de la servitude de cour commune, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206228

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de la SASU Les Comptoirs de la Bio, qui contestait une décision du préfet de Tarn-et-Garonne lui demandant le remboursement de 94 419,75 euros d'aides pour activité partielle et lui infligeant une interdiction de cinq ans. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

12 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500073

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un citoyen de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent. En l'espèce, M. B remplissait les conditions de résidence légale et ininterrompue de cinq ans prévues à l'article L. 234-1 du même code. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de circulation) sont annulées.

Avocat : BERTHELOT

6 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217135

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La décision ministérielle du 19 janvier 2023 s'étant substituée à la décision préfectorale initiale, le tribunal a examiné la légalité de cette seule décision. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en se fondant sur la situation administrative précaire du concubin de Mme A, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BERTHELOT-DELARUE

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01146

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01892

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 avril 2025• 4ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01364

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 avril 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00518

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01873

Avocat : LES AVOCATS DU THELEME

15 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203895

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient le refus implicite de la commune de Sainte-Croix-de-Quintillargues de leur délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d'un abri de jardin, en raison du classement de leur parcelle en zone rouge inondable par le plan de prévention des risques (PPRI). Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas compétence pour modifier le PPRI, et que les requérants n'avaient pas démontré l'illégalité de ce plan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans faire droit à la demande d'injonction ni aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304765

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B épouse F et M. E F contestant un courrier de mise en demeure du 21 juin 2023 du maire de Sérignan leur ordonnant d'enlever une clôture et de démolir une construction, ainsi qu'un arrêté interruptif de travaux du 3 avril 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, le défaut de motivation, la prescription administrative et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'arrêté interruptif de travaux était légal et que le délai de recours était opposable. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 481-1 et R. 421-5, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501846

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par M. B pour contester le refus tacite de permis de construire opposé par le maire de Servian. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur un besoin de logement et un préjudice financier, mais ne l'a pas retenue, faute de justifications suffisantes. Sur le fond, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté, le juge estimant que la décision mentionnait un motif de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

8 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402986

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission de médiation de Vaucluse de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante, déboutée de l'asile et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne pouvait prétendre à un accueil en structure d'hébergement, sauf circonstances exceptionnelles. Le tribunal a estimé qu'aucune circonstance exceptionnelle n'était démontrée et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GATHELIER

3 avril 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403798

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B, ressortissants nigérians en situation irrégulière, contestant la décision du préfet de Vaucluse du 29 août 2024 mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a considéré que les requérants, ayant épuisé leurs droits au séjour et refusé une proposition de préparation au retour volontaire, ne justifiaient pas d'une situation de détresse médicale, psychique ou sociale suffisante pour bénéficier du maintien dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les textes précités.

Avocat : GATHELIER

3 avril 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Essilor International d’annuler la décision du 14 juin 2022 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a estimé que l’insuffisance professionnelle reprochée n’était pas établie et que la faute disciplinaire, compte tenu du temps écoulé et de l’évolution de la situation, ne présentait plus une gravité suffisante pour justifier le licenciement. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-3 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre