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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : THIBAUDEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604243

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident d'un étranger. Le requérant s'étant désisté de sa demande de suspension, le juge a acté ce désistement et a rejeté ses conclusions restantes, notamment les demandes d'injonction sous astreinte et de condamnation aux frais d'instance. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605136

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à la requête rendait celle-ci sans objet, en supprimant l'urgence et la situation de rupture de droits invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision d'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la privation immédiate de scolarité et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment quant au respect des droits de la défense et à la proportionnalité. La suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

5 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304174

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Gardiennage Eclipse Sûreté d’un recours en plein contentieux contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par le comptable public des hôpitaux de Toulouse pour le recouvrement d’une créance de 15 542,20 euros. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige, portant sur une contestation d’un acte de recouvrement, relève de la compétence du juge de l’exécution. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond soulevés par la société requérante. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 281 et R.*281-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : THIBAUD

12 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, en raison de la précarité administrative découlant du défaut de renouvellement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 423-1 et L. 423-3), ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : THIBAUD

18 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301924

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Faurie Trucks Montauban, qui contestait un ordre de recouvrement de 50 000 euros émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d’aide « bonus écologique ». Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté le délai de six mois suivant la date de facturation du véhicule pour déposer sa demande, conformément à l’article D. 251-13 du code de l’énergie. Il a écarté l’argument selon lequel la facture du 20 juin 2020 concernait un simple châssis, estimant que le véhicule était déjà complet à cette date. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe de loyauté des relations contractuelles a également été rejeté.

Avocat : THIBAUD NATHALIE

16 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-19BX03745

Avocat : CABINET LPA-CGR AVOCATS;SCP KAPPELHOFF-LANCON THIBAUD VALDES

16 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu que l'urgence était caractérisée par la suspension des droits sociaux du requérant, père de trois enfants, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas produit de défense. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : THIBAUD

9 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302043

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à contester un refus de permis de construire et le rejet implicite de sa demande de certificat de permis tacite. La requête a été jugée tardive concernant l'arrêté de refus du 26 avril 2022, car la notification par lettre recommandée, présentée le 2 mai 2022, est réputée reçue à cette date, rendant le recours gracieux du 15 novembre 2022 et la requête du 18 avril 2023 irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives au certificat de permis tacite, l'arrêté de refus étant devenu définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515380

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre une autorisation provisoire de séjour et de travail, au motif que le préfet avait déjà accueilli favorablement sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que l’administration avait déjà décidé de lui délivrer un titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : THIBAUD

3 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu un enfant de la pause méridienne pour huit semaines. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en violation de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les autres moyens, notamment la disproportion de la sanction et la discrimination liée au handicap, n’ont pas été examinés. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et celle de la commune également.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 août 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, le non-respect des conditions matérielles de l'entretien et l'absence d'interprète, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1.

Avocat : THIBAUD

29 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523920

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 18 août 2025, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIBAUD

29 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523927

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, du non-respect des conditions matérielles de l'entretien, et de l'absence d'interprète. Il a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le principe de non-refoulement. En conséquence, la requête a été rejetée, la solution s'appuyant notamment sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIBAUD

29 août 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres, gens du voyage, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un complexe sportif à Gujan-Mestras. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de motivation, la violation de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, et l'erreur de qualification juridique des faits concernant l'atteinte à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 août 2025• Chambre des référés
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01354

Avocat : THIBAUD

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301898

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B, technicien des systèmes d'information et de communication, qui contestait son affectation à un poste de standardiste. Il estimait que cette affectation constituait une faute de l'administration, une discrimination liée à son handicap et une méconnaissance du principe de compensation. Le tribunal a rappelé que tout fonctionnaire a droit à une affectation correspondant à son grade, et a constaté que les fonctions de standardiste étaient d'un niveau de technicité moindre que celui attendu pour son grade. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°2011-1987 du 27 décembre 2011.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205493

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme et M. F d’une demande d’annulation d’un arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire d’Escalquens a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. I. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’accès, à l’assainissement et à l’insertion paysagère, ainsi qu’un défaut de compétence du signataire et une fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était suffisant, que le projet respectait les dispositions du PLU et que les allégations de fraude n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : KAPPELHOFF-LANCON THIBAUD VALDES

27 mars 2025• 6ème Chambre