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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : THOMASEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318182

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur un recours en plein contentieux concernant la rectification d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux de contribuables, suite à une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel en raison d'un dégrèvement intervenu en cours d'instance. Il rejette le surplus des demandes, considérant notamment que le principe d'indépendance des procédures fiscales fait obstacle à ce que l'annulation de rehaussements des bénéfices de la société entraîne automatiquement la décharge des impositions personnelles des associés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318181

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Pastourelle Conseil à l'administration concernant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les impositions contestées, considérant que la procédure était irrégulière en raison d'une notification non justifiée de la convocation devant la commission départementale des impôts, violant ainsi les dispositions de l'article R. 59-1 du Livre des Procédures Fiscales. La juridiction a prononcé la décharge des cotisations et rappels, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602146

Sujet principal : Demande de suspension et d'annulation d'une procédure de marché public pour travaux, fondée sur des manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référés). Solution retenue : Le juge prononce le non-lieu à statuer sur la requête. Il constate que la procédure de passation du marché contestée a été arrêtée par l'autorité adjudicatrice, privant ainsi la demande de son objet. Textes appliqués : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, qui régissent le référé précontractuel mais prévoient que le juge ne peut exercer ses pouvoirs lorsque la procédure de passation est abandonnée.

Avocat : ROCHER-THOMAS

20 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400733

La société E2V Entretien demandait l'annulation d'une pénalité financière infligée par la commune de Toulouse. Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la requête suite à un règlement amiable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : SCP CROUZATIER-POBEDA-THOMAS

9 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601252

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales qui contestait le refus de la commission de propagande de distribuer sa circulaire. Le juge estime que la condition d'une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie. Il considère, en application de l'article R. 27 du code électoral, que l'utilisation d'un fond bleu, blanc et rouge sur la circulaire est de nature à entretenir une confusion avec l'emblème national, justifiant ainsi la décision de la commission.

Avocat : LAVAL Thomas

4 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601595

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat visant à enjoindre à la commission de propagande de Lorient d'acheminer son matériel électoral. Le juge estime que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité du bulletin de vote, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de se porter candidat, le requérant conservant la possibilité de déposer ses bulletins directement dans les bureaux de vote. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code électoral.

Avocat : LAVAL Thomas

4 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601220

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à la commission de propagande d'acheminer son matériel électoral. Le juge a estimé que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité de la circulaire avec les prescriptions du code électoral (articles R. 27 et R. 29), ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 27, R. 29, R. 34 et R. 38 du code électoral.

Avocat : LAVAL Thomas

2 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304514

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C... contestant la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard lui a retiré son agrément d’assistante familiale, ainsi que sa demande indemnitaire de 20 000 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C..., considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait d’agrément et écartant toute responsabilité, fautive ou sans faute, du département. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS-COMBRES

20 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303342

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... et Mme B... de deux requêtes visant à faire reconnaître l'emprise irrégulière d'ouvrages publics d'éclairage (candélabre, armoire électrique) implantés par la commune de Rezé et Nantes Métropole sur leurs parcelles, et à obtenir leur déplacement sous astreinte. Les requérants demandaient également l'annulation partielle d'un certificat d'urbanisme opérationnel et d'un certificat d'alignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant notamment que les conclusions relatives à l'emprise étaient irrecevables faute de décision préalable de refus, et que les moyens dirigés contre les certificats n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et les principes régissant l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400119

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la demande de Mme A..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier « Les Marronniers » à lui verser 54 907 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, n'est pas une sanction déguisée mais une simple mesure de constatation du défaut de condition légale pour exercer, sans intention répressive. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, la procédure spécifique de la loi sanitaire s'appliquant. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'est établie.

Avocat : BENAGES THOMAS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201311

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Nernier à lui verser 34 000 euros pour des préjudices subis suite à un refus de permis de construire. La requérante invoquait une faute de la commune pour lui avoir fourni des renseignements erronés via un courriel de 2016. Le tribunal a jugé que ce courriel ne constituait qu'un avis non engageant et que le projet présenté à la commission était différent de celui ayant fait l'objet du refus, écartant ainsi toute faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La demande indemnitaire a donc été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHER-THOMAS

19 décembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510153

Avocat : THOMAS

8 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510153.20251208• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise retirant sa carte de résident à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (tardiveté, disproportion, absence de menace pour l'ordre public, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : THOMAS

11 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308998

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par une experte désignée dans le cadre d’un référé, a ordonné la désignation d’un sapiteur chirurgien orthopédiste pour l’assister dans l’expertise médicale relative à la prise en charge de Mme B... au centre hospitalier de Saint-Nazaire. La solution retenue est la nomination du docteur A..., expert agréé, afin de participer à l’expertise ordonnée le 8 septembre 2025. Cette décision est fondée sur l’article R. 621-2 du code de justice administrative, qui permet au juge de recourir à un sapiteur. Le sapiteur devra transmettre son rapport à l’experte, qui l’annexera à son rapport définitif.

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

8 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303676

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Alès pour un préjudice subi suite à une chute sur un trottoir. La requérante n'a pas prouvé le lien de causalité entre la défectuosité alléguée du revêtement (un raccord d'environ 1 cm) et sa chute, le dossier médical évoquant un malaise. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que cette irrégularité, visible et peu profonde, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique engageant la responsabilité de la commune. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées, et les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme B.

Avocat : THOMASIAN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503658

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contre une décision de la CDAPH de l’Ariège refusant la remise d’un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) de 28 180,21 euros. Le juge a constaté que, en application des articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Foix.

Avocat : SELARL PLAIS-THOMAS SALVA

25 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406231

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte d'aménagement des bassins versants de l'Artigue et de la Maqueline (SMBVAM). Cette mesure vise à déterminer la nature et les causes des désordres affectant les portes à flots du Despartins, notamment des infiltrations d'eau et la dégradation du seuil d'étanchéité, constatés en août 2021. Le tribunal a jugé la demande utile, sans préjuger des responsabilités, et a rendu les opérations d'expertise opposables à la société L'Auxiliaire, assureur de la société Buesa depuis 2021.

Avocat : BLAU THOMAS

5 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402285

Avocat : THOMAS PIERSON

14 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401136

Avocat : CABINET THOMAS PIERSON

10 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316175

Avocat : CABINET THOMAS PIERSON

15 novembre 2024