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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

352 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

352

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : THOMASEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02052

Avocat : THOMAS

31 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318182

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur un recours en plein contentieux concernant la rectification d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux de contribuables, suite à une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel en raison d'un dégrèvement intervenu en cours d'instance. Il rejette le surplus des demandes, considérant notamment que le principe d'indépendance des procédures fiscales fait obstacle à ce que l'annulation de rehaussements des bénéfices de la société entraîne automatiquement la décharge des impositions personnelles des associés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318181

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Pastourelle Conseil à l'administration concernant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les impositions contestées, considérant que la procédure était irrégulière en raison d'une notification non justifiée de la convocation devant la commission départementale des impôts, violant ainsi les dispositions de l'article R. 59-1 du Livre des Procédures Fiscales. La juridiction a prononcé la décharge des cotisations et rappels, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00653

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

27 mars 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'absence de saisine d'un collège médical, n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : THOMAS

25 mars 2026• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01120

Avocat : CABINET D'AVOCAT ERT ERIC ROCHER-THOMAS

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507639

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien et lui interdisant le retour sur le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant concernant l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Il estime que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé et que la situation de l'intéressé a fait l'objet d'un examen particulier. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1).

Avocat : NOHE-THOMAS

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508469

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Finistère, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne tenant pas compte de la bonne scolarité et de l'intégration du requérant. En conséquence, les mesures d'éloignement, d'interdiction de retour et d'obligation de se présenter au commissariat, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : NOHE-THOMAS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancrage personnel, familial et professionnel du requérant en France depuis 2016. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : THOMAS

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407284

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant un titre de séjour à M. B... et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, notamment un défaut de motivation et l'absence de transmission de l'avis de la commission du titre de séjour avant le refus, méconnaissant ainsi les articles L. 432-4 et R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quatre mois.

Avocat : THOMAS

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506775

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 ordonnant l'éloignement de la requérante. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait commis des erreurs de fait (notamment sur la détention d'un titre de séjour valide et la présence d'enfants mineurs français) et un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a en conséquence fait droit aux conclusions en annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : THOMAS

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402569

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment concernant la communication de l'avis médical de l'OFII, était régulière. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a considéré que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : THOMAS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait un titre pour raison médicale et des liens familiaux, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La juridiction s'est principalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'administration avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation.

Avocat : THOMAS

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209413

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral mettant fin à son stage de gardien de la paix. Le juge a estimé que l'administration pouvait régulariser rétroactivement la situation d'un stagiaire non titularisé en raison de son inaptitude, après avis de la commission administrative paritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 relatif au statut des gardiens de la paix et du décret n°82-451 concernant les commissions administratives paritaires.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

3 mars 2026• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600536

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "commerçant". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, car le titre délivré ("visiteur") ne le prive pas de son droit au séjour et ne l'empêche pas d'exercer son activité principale de livraison. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NOHE-THOMAS

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502023

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne le 16 juin 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

25 février 2026• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503510

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de motivation, estimant que la décision préfectorale était légalement fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2) et du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012 relatif à la nullité des épreuves en cas de fraude.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304514

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C... contestant la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard lui a retiré son agrément d’assistante familiale, ainsi que sa demande indemnitaire de 20 000 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C..., considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait d’agrément et écartant toute responsabilité, fautive ou sans faute, du département. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS-COMBRES

20 février 2026• 3ème chambre