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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 489

Ordonnances

228 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : THOMASEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602146

Sujet principal : Demande de suspension et d'annulation d'une procédure de marché public pour travaux, fondée sur des manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référés). Solution retenue : Le juge prononce le non-lieu à statuer sur la requête. Il constate que la procédure de passation du marché contestée a été arrêtée par l'autorité adjudicatrice, privant ainsi la demande de son objet. Textes appliqués : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, qui régissent le référé précontractuel mais prévoient que le juge ne peut exercer ses pouvoirs lorsque la procédure de passation est abandonnée.

Avocat : ROCHER-THOMAS

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516082

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester un refus implicite de titre de séjour. La juridiction estime la requête irrecevable, car la demande initiale n'a pas été présentée selon les modalités réglementaires (articles R. 431-2 et suivants du CESEDA), ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet faisant grief. Par conséquent, les conclusions en annulation, en injonction et en dommages-intérêts sont rejetées.

Avocat : THOMAS

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400733

La société E2V Entretien demandait l'annulation d'une pénalité financière infligée par la commune de Toulouse. Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la requête suite à un règlement amiable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : SCP CROUZATIER-POBEDA-THOMAS

9 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02815

Avocat : NOHE-THOMAS

5 mars 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601595

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat visant à enjoindre à la commission de propagande de Lorient d'acheminer son matériel électoral. Le juge estime que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité du bulletin de vote, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de se porter candidat, le requérant conservant la possibilité de déposer ses bulletins directement dans les bureaux de vote. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code électoral.

Avocat : LAVAL Thomas

4 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601252

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales qui contestait le refus de la commission de propagande de distribuer sa circulaire. Le juge estime que la condition d'une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie. Il considère, en application de l'article R. 27 du code électoral, que l'utilisation d'un fond bleu, blanc et rouge sur la circulaire est de nature à entretenir une confusion avec l'emblème national, justifiant ainsi la décision de la commission.

Avocat : LAVAL Thomas

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603426

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'entrée sur le territoire français et d'une mesure de placement en zone d'attente. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que son réacheminement était programmé dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale.

Avocat : MAIER THOMAS

3 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601220

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à la commission de propagande d'acheminer son matériel électoral. Le juge a estimé que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité de la circulaire avec les prescriptions du code électoral (articles R. 27 et R. 29), ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 27, R. 29, R. 34 et R. 38 du code électoral.

Avocat : LAVAL Thomas

2 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600849

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-camerounais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : THOMAS

17 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03087

Avocat : NOHE-THOMAS

13 février 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600732

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. B... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond de la fille du requérant, dirigée contre une autre décision, avait un caractère suspensif empêchant son éloignement immédiat. En conséquence, l’exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de M. B... pour justifier une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

6 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02547

Avocat : THOMAS

27 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508823

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration sur la demande, déposée le 19 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, entraînant une irrecevabilité non régularisable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

22 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514597

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’un refus de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat d’un désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : THOMAS

19 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01096

Avocat : THOMAS

31 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02152

Avocat : NOHE-THOMAS

15 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514583

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet des Yvelines le 13 novembre 2025. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, et la requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOMAS

11 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522351

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le retrait du titre privant l’intéressé de son droit au séjour et au travail, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté et du caractère isolé des faits reprochés. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : THOMAS

4 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01605

Avocat : NOHE-THOMAS

2 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02289

Avocat : ROCHER THOMAS

2 décembre 2025• Juge des référés