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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

352 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

352

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : THOMASEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504338

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... A... et Mme B... D... contre les arrêtés du préfet du Finistère du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des mesures accessoires. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions en invoquant des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-10, R. 425-13, L. 613-1, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : NOHE-THOMAS

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé l'arrêté du maire de Martillac du 11 juillet 2022 portant alignement individuel de la voie publique au droit de la propriété de M. et Mme B.... La requête a été jugée irrecevable pour M. B..., mais recevable pour Mme B.... Le tribunal a considéré qu'en l'absence de plan d'alignement, l'arrêté individuel aurait dû se fonder uniquement sur les limites réelles et actuelles de la voie publique, et non sur des éléments comme un fossé, des clichés ou des autorisations d'urbanisme antérieures. Par conséquent, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 112-1 à L. 112-8 du code de la voirie routière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOMAS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00450

Avocat : NOHE-THOMAS

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que les erreurs de droit et de fait invoquées, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : THOMAS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300973

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B..., agent hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier d’Uzès fixant sa guérison au 24 avril 2022 et refusant l'imputabilité au service de ses arrêts et soins postérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, au regard des expertises médicales produites. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515736

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique du 17 septembre 2025. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502091

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Auto-Ecole A et M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, pour défaut de base légale, de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2020 retirant l’agrément de M. A. La préfète de l’Ain a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision préalable sur la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande préalable du 11 octobre 2023, bien que concomitante au dépôt de la requête, constituait une décision implicite de rejet de l’administration, régularisant ainsi la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais a limité l’indemnisation au préjudice direct et certain, en écartant les demandes relatives à l’atteinte à la réputation et au trouble de jouissance, faute de justificatifs suffisants. L’État a été condamné à verser 98 000 euros à la société Auto-Ecole A et

Avocat : ROCHER-THOMAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A, en raison de ses condamnations pénales, représentait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THOMAS

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308998

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par une experte désignée dans le cadre d’un référé, a ordonné la désignation d’un sapiteur chirurgien orthopédiste pour l’assister dans l’expertise médicale relative à la prise en charge de Mme B... au centre hospitalier de Saint-Nazaire. La solution retenue est la nomination du docteur A..., expert agréé, afin de participer à l’expertise ordonnée le 8 septembre 2025. Cette décision est fondée sur l’article R. 621-2 du code de justice administrative, qui permet au juge de recourir à un sapiteur. Le sapiteur devra transmettre son rapport à l’experte, qui l’annexera à son rapport définitif.

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

8 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506184

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la sous-préfète par un arrêté préfectoral publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505454

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait retiré la carte de résident de M. A B, ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un retrait de titre de séjour et que le requérant justifiait d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est la suspension de l'arrêté contesté.

Avocat : NOHE-THOMAS

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511955

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour Mme A et son enfant, au titre du regroupement familial. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés par l'administration. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THOMAS

30 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400653

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 20 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d’admettre au séjour M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant d’exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée de résidence de l’intéressé en France depuis 2013, de son emploi stable en qualité de coiffeur et de sa qualification professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMAS

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401499

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le seul motif invoqué par le préfet, à savoir l'utilisation d’une carte d’identité contrefaite lors de l’embauche, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision a été annulée pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : THOMAS

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303676

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Alès pour un préjudice subi suite à une chute sur un trottoir. La requérante n'a pas prouvé le lien de causalité entre la défectuosité alléguée du revêtement (un raccord d'environ 1 cm) et sa chute, le dossier médical évoquant un malaise. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que cette irrégularité, visible et peu profonde, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique engageant la responsabilité de la commune. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées, et les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme B.

Avocat : THOMASIAN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502790

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la condition de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant n'était pas établie. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme D.

Avocat : NOHE-THOMAS

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une progression significative et du sérieux de ses études depuis 2021. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THOMAS

15 juillet 2025• 2ème Chambre