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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

457 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

457

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THOMASEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506419

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise sans hébergement. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Haute-Garonne pour être prise en charge dans un hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à son droit à l'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que Mme A n'avait pas sollicité dans les délais les conditions matérielles d'accueil liées à sa demande d'asile. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

10 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308998

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par une experte désignée dans le cadre d’un référé, a ordonné la désignation d’un sapiteur chirurgien orthopédiste pour l’assister dans l’expertise médicale relative à la prise en charge de Mme B... au centre hospitalier de Saint-Nazaire. La solution retenue est la nomination du docteur A..., expert agréé, afin de participer à l’expertise ordonnée le 8 septembre 2025. Cette décision est fondée sur l’article R. 621-2 du code de justice administrative, qui permet au juge de recourir à un sapiteur. Le sapiteur devra transmettre son rapport à l’experte, qui l’annexera à son rapport définitif.

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

8 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506184

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la sous-préfète par un arrêté préfectoral publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515146

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise portant retrait de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

28 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505454

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait retiré la carte de résident de M. A B, ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un retrait de titre de séjour et que le requérant justifiait d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est la suspension de l'arrêté contesté.

Avocat : NOHE-THOMAS

27 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514884

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise portant retrait de la carte de résident de M. A, a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, il a rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : THOMAS

18 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508832

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. L'ordonnance rappelle que l'urgence n'est présumée qu'en cas de refus de renouvellement ou de retrait d'un titre, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : THOMAS

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511955

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour Mme A et son enfant, au titre du regroupement familial. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés par l'administration. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THOMAS

30 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400653

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 20 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d’admettre au séjour M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant d’exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée de résidence de l’intéressé en France depuis 2013, de son emploi stable en qualité de coiffeur et de sa qualification professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMAS

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513022

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la présidente de l'Université Sorbonne Paris Nord annulant l'élection de la direction de l'UFR des sciences économiques et gestion. La requérante, Mme A, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car elle n'établissait pas que l'annulation portait une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à l'intérêt du service. Le juge a notamment relevé qu'elle pouvait continuer à exercer ses fonctions jusqu'à la désignation de son successeur et que la seule crainte de ne pas être réélue ne suffisait pas à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : THOMAS & THOMAS AARPI

29 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03094

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

22 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401499

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le seul motif invoqué par le préfet, à savoir l'utilisation d’une carte d’identité contrefaite lors de l’embauche, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision a été annulée pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : THOMAS

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303676

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Alès pour un préjudice subi suite à une chute sur un trottoir. La requérante n'a pas prouvé le lien de causalité entre la défectuosité alléguée du revêtement (un raccord d'environ 1 cm) et sa chute, le dossier médical évoquant un malaise. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que cette irrégularité, visible et peu profonde, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique engageant la responsabilité de la commune. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées, et les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme B.

Avocat : THOMASIAN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502790

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la condition de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant n'était pas établie. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme D.

Avocat : NOHE-THOMAS

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401248

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial de M. A avec son épouse. Le tribunal juge que le préfet a inexactement apprécié la condition de ressources prévue aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les revenus du requérant sur la période de référence étaient supérieurs au SMIC. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : THOMAS

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une progression significative et du sérieux de ses études depuis 2021. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THOMAS

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403915

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D, agent contractuel d’un EHPAD, contestant la sanction disciplinaire d’exclusion de trois jours qui lui a été infligée. Le tribunal a d’abord précisé que la décision initiale du 13 juin 2024 ayant été retirée et remplacée par une décision du 7 novembre 2024 de même portée, la requête devait être regardée comme dirigée contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 7 novembre 2024 au motif qu’elle ne comportait pas l’énoncé des griefs retenus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503051

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : NOHE-THOMAS

4 juillet 2025• 1ère Chambre