LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 646

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THOUMINEEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00339

Avocat : THOUMINE

2 avril 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604022

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

1 avril 2026
TA44
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605372

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande d'une mère isolée avec un enfant en bas âge qui sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence. La juridiction relève que la requérante et son enfant ont été pris en charge par un service d'accompagnement spécialisé (SAFED/FIEER) après l'introduction de sa requête, rendant sa demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-liberté (article L. 521-2) et constate l'absence de cause à statuer suite à cette prise en charge.

Avocat : THOUMINE

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604946

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'un jeune se présentant comme mineur isolé demandant son hébergement d'urgence par le département. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant dispose d'une voie de recours devant le juge des enfants (article 375 du code civil) pour obtenir une mesure d'assistance éducative et une prise en charge, ce qui rend son recours administratif irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles et 375 du code civil, qui attribuent la compétence pour l'admission à l'aide sociale à l'enfance à l'autorité judiciaire.

Avocat : THOUMINE

16 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419426

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un placement continu à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans qu'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ne soit retenue.

Avocat : THOUMINE

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602273

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate que la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 juin 2026 pour une nouvelle demande de renouvellement, et qu'aucune décision implicite de rejet définitive n'est donc intervenue à ce stade. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité ne sont pas caractérisés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la procédure de renouvellement.

Avocat : THOUMINE

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305620

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction estime que la décision était régulière, étant signée par une autorité compétente par délégation, suffisamment motivée, et précédée de la procédure d'information préalable requise par l'article L. 551-10 du CESEDA. Elle écarte également le grief tiré de l'absence d'un nouvel entretien d'évaluation de la vulnérabilité avant la cessation.

Avocat : THOUMINE

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603917

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'empêchant de poursuivre sa formation. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414859

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... F... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'Ambassade de France à Nairobi de convoquer ses enfants pour enregistrer leurs demandes de visa de long séjour. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a démontré que les enfants avaient finalement été reçus et leurs demandes enregistrées le 7 février 2025. Le tribunal a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : THOUMINE

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405302

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'enregistrement d'une demande de visa par un consulat français. Considérant que la demande a été enregistrée après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet, le tribunal se déclare non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : THOUMINE

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600103

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Brazzaville refusant un visa d’entrée et de long séjour pour études à M. C..., ressortissant congolais. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence particulière n’est pas remplie. Il relève que le requérant n’établit pas l’impossibilité de suivre sa formation à distance ou d’obtenir un report d’inscription, et que la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) est un préalable obligatoire. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

21 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01110

Avocat : THOUMINE

20 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600858

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait une solution d'hébergement stable pour elle et ses enfants mineurs. Le juge constate que la requérante, ressortissante guinéenne, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que sa demande d'asile a été définitivement rejetée. En application de la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier de ce dispositif, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, le juge estime que la situation de la famille ne présente pas un risque grave pour la santé ou la sécurité des enfants justifiant une dérogation, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée.

Avocat : THOUMINE

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523116

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante n'avait pas justifié de démarches suffisantes depuis l'obtention de sa protection subsidiaire en 2021 et que la situation des enfants au Kenya n'était pas caractérisée comme précaire ou dangereuse. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : THOUMINE

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206975

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a annulé la décision du 11 mai 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme D..., une ressortissante azérie demandeuse d'asile, et de ses deux enfants mineurs. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante, enceinte et hospitalisée, qui ne pouvait se présenter aux autorités pour son transfert. Le tribunal a appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de mettre fin à l'accueil. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : THOUMINE

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522632

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen individuel de la situation. Il a jugé que le refus était fondé sur l'absence de motif légitime justifiant le dépôt tardif de la demande d'asile, en application de l'article L. 551-15 du CESEDA, et que la vulnérabilité alléguée n'était pas établie.

Avocat : THOUMINE

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509363

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les résultats académiques de l'étudiant, marqués par une progression régulière et la validation ultérieure de son année, justifiaient le renouvellement de son titre. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : THOUMINE

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522590

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 12 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que le requérant n'établissait pas ne pas avoir bénéficié d'un entretien individuel dans les conditions prévues, et que le visa suédois délivré, bien que non récupéré physiquement, justifiait la compétence de la Suède. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : THOUMINE

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500741

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B., ressortissante colombienne, contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à Mme B. postérieurement à la requête, retirant implicitement l'obligation de quitter le territoire, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La requête a été rejetée.

Avocat : THOUMINE

18 décembre 2025• 7ème Chambre