LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : THOUMINEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604022

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419426

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un placement continu à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans qu'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ne soit retenue.

THOUMINE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602273

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate que la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 juin 2026 pour une nouvelle demande de renouvellement, et qu'aucune décision implicite de rejet définitive n'est donc intervenue à ce stade. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité ne sont pas caractérisés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la procédure de renouvellement.

Avocat : THOUMINE

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305620

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction estime que la décision était régulière, étant signée par une autorité compétente par délégation, suffisamment motivée, et précédée de la procédure d'information préalable requise par l'article L. 551-10 du CESEDA. Elle écarte également le grief tiré de l'absence d'un nouvel entretien d'évaluation de la vulnérabilité avant la cessation.

Avocat : THOUMINE

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414859

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... F... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'Ambassade de France à Nairobi de convoquer ses enfants pour enregistrer leurs demandes de visa de long séjour. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a démontré que les enfants avaient finalement été reçus et leurs demandes enregistrées le 7 février 2025. Le tribunal a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : THOUMINE

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523116

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante n'avait pas justifié de démarches suffisantes depuis l'obtention de sa protection subsidiaire en 2021 et que la situation des enfants au Kenya n'était pas caractérisée comme précaire ou dangereuse. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : THOUMINE

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206975

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a annulé la décision du 11 mai 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme D..., une ressortissante azérie demandeuse d'asile, et de ses deux enfants mineurs. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante, enceinte et hospitalisée, qui ne pouvait se présenter aux autorités pour son transfert. Le tribunal a appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de mettre fin à l'accueil. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : THOUMINE

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522632

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen individuel de la situation. Il a jugé que le refus était fondé sur l'absence de motif légitime justifiant le dépôt tardif de la demande d'asile, en application de l'article L. 551-15 du CESEDA, et que la vulnérabilité alléguée n'était pas établie.

Avocat : THOUMINE

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509363

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les résultats académiques de l'étudiant, marqués par une progression régulière et la validation ultérieure de son année, justifiaient le renouvellement de son titre. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : THOUMINE

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522590

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 12 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que le requérant n'établissait pas ne pas avoir bénéficié d'un entretien individuel dans les conditions prévues, et que le visa suédois délivré, bien que non récupéré physiquement, justifiait la compétence de la Suède. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : THOUMINE

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500741

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B., ressortissante colombienne, contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à Mme B. postérieurement à la requête, retirant implicitement l'obligation de quitter le territoire, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La requête a été rejetée.

Avocat : THOUMINE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417516

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B... justifiait de la réalité et de l'ancienneté de sa vie commune avec un ressortissant français, concluant que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : THOUMINE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216378

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 13 octobre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 6-5 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie établie avec une ressortissante française. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : THOUMINE

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216188

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien. Le tribunal a jugé que les conclusions du requérant devaient être regardées comme dirigées contre la décision initiale du 30 juin 2022 et non contre le rejet de son recours gracieux. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen, et que le moyen tiré du caractère frauduleux du permis n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : THOUMINE

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00647

Avocat : THOUMINE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518534

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. C... B..., ressortissant soudanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 631-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité des faits criminels commis. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : THOUMINE

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518230

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à obtenir l’expulsion sans délai de Mme G... et M. F..., occupants d’un logement géré par un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés fait droit à la requête préfectorale, constatant que les intéressés, définitivement déboutés de l’asile par la CNDA, n’ont plus de droit au maintien dans les lieux et que leur occupation indue compromet le bon fonctionnement du service public d’hébergement. La solution retenue ordonne la libération immédiate des lieux et autorise l’expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOUMINE

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C..., déboutée de sa demande d'asile par une décision définitive de la CNDA, de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux, l'urgence résultant de la saturation du dispositif national d'accueil (99,3% d'occupation) et l'absence de contestation sérieuse. Le juge a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles aux frais de l'intéressée, sans faire droit à la demande de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405202

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., réfugiée guinéenne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à son fils mineur au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée n’est pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : THOUMINE

12 novembre 2025• 11ème chambre