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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

147 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

147

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : THOUMINEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518534

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. C... B..., ressortissant soudanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 631-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité des faits criminels commis. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : THOUMINE

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518230

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à obtenir l’expulsion sans délai de Mme G... et M. F..., occupants d’un logement géré par un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés fait droit à la requête préfectorale, constatant que les intéressés, définitivement déboutés de l’asile par la CNDA, n’ont plus de droit au maintien dans les lieux et que leur occupation indue compromet le bon fonctionnement du service public d’hébergement. La solution retenue ordonne la libération immédiate des lieux et autorise l’expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOUMINE

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C..., déboutée de sa demande d'asile par une décision définitive de la CNDA, de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux, l'urgence résultant de la saturation du dispositif national d'accueil (99,3% d'occupation) et l'absence de contestation sérieuse. Le juge a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles aux frais de l'intéressée, sans faire droit à la demande de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405202

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., réfugiée guinéenne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à son fils mineur au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée n’est pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : THOUMINE

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517506

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa long séjour pour sa fille mineure. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'ambassade de délivrer le visa sollicité. Constatant que cette instruction rendait sans objet les conclusions à fin de suspension, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : THOUMINE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517471

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tchadien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : THOUMINE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517363

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : THOUMINE

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa long séjour pour réunification familiale présentée par M. A... C... E... et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants majeurs ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de menaces actuelles, et ayant eux-mêmes contribué à la situation d'urgence invoquée en saisissant le juge deux mois après la naissance de la décision implicite. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410315

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 novembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant gabonais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer l'absence de visa long séjour à M. A..., qui justifiait d'une entrée régulière et d'une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de 16 ans, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été censurée pour erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant fondé son refus sur un échec universitaire non déterminant au regard du parcours scolaire continu de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a été privée de base légale.

Avocat : THOUMINE

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410313

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a été confirmée.

Avocat : THOUMINE

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516490

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F... contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de l'arrêté le 17 septembre 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, car l'arrêté initial avait reçu exécution et l'abrogation n'était pas définitive. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé l'arrêté au motif que la mesure d'assignation à résidence était disproportionnée, en application des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation bimensuelle au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la mesure a été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la nécessité de garantir l'exécution de la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : THOUMINE

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515436

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance de l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : THOUMINE

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410424

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Nairobi d’enregistrer les demandes de visas de ses trois enfants. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que les demandes avaient finalement été enregistrées, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : THOUMINE

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410869

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme E, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait compétence pour signer l'arrêté et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le collège de l'OFII avait estimé qu'un traitement approprié était disponible au Tchad. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : THOUMINE

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515726

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié opposé à M. C. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et aux risques en cas de retour en Haïti, mais le juge a estimé que cette urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison du délai de plus de quatre ans entre la reconnaissance du statut de réfugié et la demande de visa. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515325

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à M. B par l’ambassade de France à Brazzaville. Le juge rappelle que la saisine préalable de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) est obligatoire avant tout recours contentieux. Il estime que la simple proximité de la rentrée universitaire ne constitue pas une urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de la CRRV, d’autant que le requérant n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513370

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour étudiant à M. E. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance de ressources, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THOUMINE

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A F, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfants français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513356

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. B, de nationalité pakistanaise. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les difficultés de recrutement invoquées par la société employeuse n’étant pas établies par des pièces suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

5 août 2025