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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : THOUMINEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517506

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa long séjour pour sa fille mineure. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'ambassade de délivrer le visa sollicité. Constatant que cette instruction rendait sans objet les conclusions à fin de suspension, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : THOUMINE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517471

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tchadien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOUMINE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517363

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : THOUMINE

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410313

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a été confirmée.

Avocat : THOUMINE

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410315

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 novembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant gabonais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer l'absence de visa long séjour à M. A..., qui justifiait d'une entrée régulière et d'une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de 16 ans, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été censurée pour erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant fondé son refus sur un échec universitaire non déterminant au regard du parcours scolaire continu de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a été privée de base légale.

Avocat : THOUMINE

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516490

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F... contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de l'arrêté le 17 septembre 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, car l'arrêté initial avait reçu exécution et l'abrogation n'était pas définitive. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé l'arrêté au motif que la mesure d'assignation à résidence était disproportionnée, en application des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation bimensuelle au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la mesure a été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la nécessité de garantir l'exécution de la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : THOUMINE

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515436

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance de l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : THOUMINE

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410869

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme E, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait compétence pour signer l'arrêté et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le collège de l'OFII avait estimé qu'un traitement approprié était disponible au Tchad. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : THOUMINE

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513370

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour étudiant à M. E. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance de ressources, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THOUMINE

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A F, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfants français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation de précarité et la présence d'un enfant français, compte tenu de l'ancienneté de l'irrégularité de l'intéressé et de l'absence de perspective immédiate de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : THOUMINE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512187

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, étudiant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant l'intéressé de la possibilité de travailler et de poursuivre ses études. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du caractère réel et sérieux des études, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : THOUMINE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511379

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme H C, ressortissante somalienne, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 11 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment un défaut d’information prévu à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et un entretien individuel irrégulier au sens de l’article 5 du même règlement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les brochures d’information avaient été remises en temps utile et que l’entretien s’était déroulé dans des conditions régulières, sans méconnaissance des articles 3-2 et 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003.

Avocat : THOUMINE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511182

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à assortir d'une astreinte l'injonction de réexamen de sa situation prononcée par une ordonnance du 30 décembre 2024. Le requérant soutenait que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas exécuté cette ordonnance en ne lui délivrant pas une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet a toutefois délivré, le 17 juillet 2025, une autorisation provisoire de séjour autorisant M. B à travailler. Par suite, la demande de modification de l'ordonnance est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : THOUMINE

24 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501683

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de prendre toutes mesures nécessaires pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait actualisé le dossier informatique de la requérante, lui permettant ainsi de déposer sa demande et de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : THOUMINE

21 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510569

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. F G C de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe à Nantes, géré par l'association SOS Solidarités. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil (99,3% d'occupation), M. C étant définitivement débouté de l'asile par une décision de la CNDA du 30 octobre 2024. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais et risques de l'intéressé, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision l'empêchait de poursuivre ses études ou le plaçait dans une situation de précarité imminente. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu du manque de progression et d'assiduité de l'étudiant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : THOUMINE

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a considéré que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : THOUMINE

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201771

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal estime que le motif tiré de l'absence d'attaches familiales pérennes en France est entaché d'erreur d'appréciation, car l'intéressée avait vainement tenté de faire venir ses enfants mineurs de Guinée. Cependant, le tribunal juge que le second motif, fondé sur l'insuffisance de ses ressources propres (prestations sociales uniquement), est fondé et suffit à justifier le refus, en application des articles 21-15 et 21-16 du code civil. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : THOUMINE

13 juin 2025• 12eme chambre