LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THOUMINEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410424

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Nairobi d’enregistrer les demandes de visas de ses trois enfants. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que les demandes avaient finalement été enregistrées, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : THOUMINE

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410869

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme E, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait compétence pour signer l'arrêté et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le collège de l'OFII avait estimé qu'un traitement approprié était disponible au Tchad. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOUMINE

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515726

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié opposé à M. C. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et aux risques en cas de retour en Haïti, mais le juge a estimé que cette urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison du délai de plus de quatre ans entre la reconnaissance du statut de réfugié et la demande de visa. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515325

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à M. B par l’ambassade de France à Brazzaville. Le juge rappelle que la saisine préalable de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) est obligatoire avant tout recours contentieux. Il estime que la simple proximité de la rentrée universitaire ne constitue pas une urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de la CRRV, d’autant que le requérant n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513370

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour étudiant à M. E. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance de ressources, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THOUMINE

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A F, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfants français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513356

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. B, de nationalité pakistanaise. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les difficultés de recrutement invoquées par la société employeuse n’étant pas établies par des pièces suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation de précarité et la présence d'un enfant français, compte tenu de l'ancienneté de l'irrégularité de l'intéressé et de l'absence de perspective immédiate de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : THOUMINE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512187

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, étudiant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant l'intéressé de la possibilité de travailler et de poursuivre ses études. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du caractère réel et sérieux des études, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : THOUMINE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511379

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme H C, ressortissante somalienne, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 11 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment un défaut d’information prévu à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et un entretien individuel irrégulier au sens de l’article 5 du même règlement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les brochures d’information avaient été remises en temps utile et que l’entretien s’était déroulé dans des conditions régulières, sans méconnaissance des articles 3-2 et 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003.

Avocat : THOUMINE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511182

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à assortir d'une astreinte l'injonction de réexamen de sa situation prononcée par une ordonnance du 30 décembre 2024. Le requérant soutenait que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas exécuté cette ordonnance en ne lui délivrant pas une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet a toutefois délivré, le 17 juillet 2025, une autorisation provisoire de séjour autorisant M. B à travailler. Par suite, la demande de modification de l'ordonnance est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : THOUMINE

24 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501683

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de prendre toutes mesures nécessaires pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait actualisé le dossier informatique de la requérante, lui permettant ainsi de déposer sa demande et de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : THOUMINE

21 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510569

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. F G C de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe à Nantes, géré par l'association SOS Solidarités. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil (99,3% d'occupation), M. C étant définitivement débouté de l'asile par une décision de la CNDA du 30 octobre 2024. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais et risques de l'intéressé, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision l'empêchait de poursuivre ses études ou le plaçait dans une situation de précarité imminente. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu du manque de progression et d'assiduité de l'étudiant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : THOUMINE

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510205

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une ressortissante algérienne, épouse d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer la réalité et l’intensité de leur vie commune. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a considéré que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : THOUMINE

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201771

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal estime que le motif tiré de l'absence d'attaches familiales pérennes en France est entaché d'erreur d'appréciation, car l'intéressée avait vainement tenté de faire venir ses enfants mineurs de Guinée. Cependant, le tribunal juge que le second motif, fondé sur l'insuffisance de ses ressources propres (prestations sociales uniquement), est fondé et suffit à justifier le refus, en application des articles 21-15 et 21-16 du code civil. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : THOUMINE

13 juin 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508877

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 7 février 2023 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour pour motif médical de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas satisfaite, car le requérant n'établissait pas que le refus attaqué portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en matière d'accès aux soins. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

4 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507523

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de modification de l'ordonnance du 7 janvier 2025 qui enjoignait à M. E de libérer un logement pour demandeurs d'asile. Le tribunal constate que cette ordonnance a été entièrement exécutée le 3 mars 2025, M. E ayant quitté les lieux, et qu'aucun élément nouveau ne justifie sa modification. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale.

Avocat : THOUMINE

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317824

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu'elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent une motivation écrite pour les décisions défavorables, y compris pour les rejets de recours administratifs préalables obligatoires. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THOUMINE

26 mai 2025• 9ème chambre