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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TIERNYEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600031

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, constatant la carence fautive de l'État dans l'exécution de l'obligation de relogement, alloue une provision à la requérante. Le montant est fixé à **5 000 euros**, correspondant aux frais certains exposés (hôtel et stockage), mais rejette la demande pour les autres postes de préjudice (troubles dans les conditions d'existence et frais d'hospitalisation) dont le lien de causalité directe avec la carence de l'État n'est pas établi avec une certitude suffisante. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision en référé) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601301

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour ordonner l'expulsion de M. B... A..., un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité publique face à la pénurie de places d'hébergement. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'administration ne justifiait pas d'une urgence suffisante et que la proposition de relogement à Miramas était inadaptée à la situation professionnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307093

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion, au motif qu’il était en situation irrégulière. Le requérant invoquait l’illégalité d’une consigne de la DDDJSCS excluant systématiquement les étrangers irréguliers, ainsi qu’une erreur de droit et un défaut de motivation. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Par un jugement du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01410

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507208

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'arrêté était régulière et que la motivation était suffisante. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle de police relevait de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505462

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à un refus de séjour, faute de décision préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413183

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un hébergement distinct de l'hébergement d'urgence, en exécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le requérant, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne peut se prévaloir du droit à un hébergement garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit à un hébergement durable pour les étrangers en situation irrégulière ou sous le coup d'une mesure d'éloignement.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction d’hébergement sous astreinte. Le juge a rappelé que les étrangers dont la demande d’asile a été définitivement rejetée ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que M. B... ne justifiait pas de telles circonstances. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

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11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302900

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contre le rejet par la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 relatifs au droit au logement opposable et à la procédure devant la commission de médiation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210585

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 7 janvier 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a fixé l'indemnité à 458,26 euros, correspondant à la période de responsabilité du 3 février 2021 au 22 décembre 2021, date du relogement effectif. Les conclusions à fin d'injonction sous astreinte ont été rejetées comme irrecevables en application de l'article L. 911-9 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513879

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 27 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant éthiopien demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les éléments de fait justifiant la double identité reprochée, et qu'elle n'avait pas tenu compte de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410427

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision implicite de la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 975,14 euros et sa radiation du dispositif depuis janvier 2023. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'indu était fondé car Mme A... ne justifiait pas de la régularité de son séjour en France, condition essentielle pour bénéficier du RSA, et que l'obligation de quitter le territoire français prononcée en 2013 n'était pas devenue caduque. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions de résidence régulière pour l'attribution du RSA.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501431

Le Tribunal Administratif de Marseille (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501434

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508618

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante albanaise, Mme C, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, ayant déposé plainte pour hébergement indigne, invoquait l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux victimes de cette infraction. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en ordonnant au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La décision se fonde sur l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées, en l'absence de réponse de l'administration.

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31 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507574

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant des mesures pour obtenir le versement du revenu de solidarité active (RSA) depuis novembre 2024. En cours d’instance, le département des Bouches-du-Rhône a justifié du versement d’un rappel de 4 767,85 euros pour la période litigieuse, rendant les conclusions sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale et rejeté les conclusions accessoires, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507767

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, des défaillances systémiques en Croatie, et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités roumaines et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut d’information, absence d’entretien, erreur manifeste d’appréciation) n’étant pas fondés. L’assignation à résidence a été jugée légale en l’absence d’illégalité de la décision de transfert. La demande de communication du dossier administratif a également été rejetée.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506910

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant, qui avait déposé plainte pour des faits de logement indigne, se prévalait des dispositions de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A sous huit jours et de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du CJA, L. 425-11 et R. 431-12 du CESEDA.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

16 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506906

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, afin d’obtenir des mesures utiles pour l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que la remise d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A à un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Cette solution repose sur l’urgence et l’utilité des mesures sollicitées, compte tenu de l’absence de remise du récépissé malgré le dépôt de plainte de l’intéressé pour des faits d’hébergement indigne, conformément aux articles L. 425-11 et R. 431

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

16 juillet 2025