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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TIGOKI IYAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503715

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour et à enjoindre au préfet de la délivrer. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car, malgré une mise en demeure, le conseil de la requérante n'a pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande administrative, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction au fond.

Avocat : TIGOKI IYA

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605503

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de sa requête contestant un refus de titre de séjour, estimant qu'aucune telle décision n'avait été produite dans le dossier. La juridiction a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, considérant la désignation d'un avocat commis d'office comme suffisante, et a examiné la légalité des mesures d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TIGOKI IYA

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505856

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant. Le sujet principal concernait le recours contre une décision de mise à charge d'un indu de RSA. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois, et l'a donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : TIGOKI IYA

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607056

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour consécutive. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que le préfet avait suffisamment motivé son refus d’accorder un délai de départ volontaire. Elle a également jugé que les moyens invoqués, concernant l’autorité signataire, l’examen de la situation personnelle ou le principe de non-refoulement, n’étaient pas fondés.

Avocat : TIGOKI IYA

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour, considérant qu'une telle décision n'existait pas dans le cadre de la procédure d'éloignement. Les moyens soulevés contre l'OQTF et l'interdiction de retour, fondés notamment sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été retenus.

Avocat : TIGOKI IYA

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605664

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation de son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il estime que le préfet de police a correctement appliqué l'article L. 754-3 du CESEDA, considérant que la demande d'asile, formulée après le placement en rétention, pouvait avoir pour but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : TIGOKI IYA

12 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518231

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant guinéen débouté de l'asile, sont manifestement infondés ou inopérants, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI IYA

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522270

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était légalement signée et suffisamment motivée, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TIGOKI IYA

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602281

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à en obtenir la délivrance. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne peut prononcer l'annulation d'un acte et car la requérante n'a pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande, comme l'exige l'article R. 412-1 du même code. De plus, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'étant pas dans une situation justifiant une mesure provisoire à très bref délai.

Avocat : TIGOKI IYA

3 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600973

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile en réexamen. Le tribunal a annulé la décision litigieuse du 13 février 2026, considérant que l'administration n'avait pas correctement pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé de son enfant, au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation pour la période du réexamen de la demande d'asile jusqu'au 31 décembre 2025, date à laquelle son droit au séjour a pris fin suite au rejet définitif de sa demande par l'OFPRA.

Avocat : TIGOKI IYA

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602703

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de quatre ans après la notification régulière de la décision attaquée. Elle applique les dispositions des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.

Avocat : TIGOKI IYA

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521673

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 qui lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures connexes. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre cette décision après le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA, et que les griefs soulevés (vice de forme, défaut de motivation, méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TIGOKI IYA

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406541

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, qui avaient rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial de deux ressortissantes comoriennes. Le tribunal a jugé que la commission s'était appropriée le motif du refus consulaire, tiré de l'âge des demanderesses (plus de 18 ans), mais que ce motif était erroné, car les intéressées étaient mineures à la date de la demande. Cette erreur d'appréciation a conduit à l'annulation des décisions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TIGOKI IYA

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet des demandes d'asile de l'intéressée.

Avocat : TIGOKI IYA

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517427

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier le 4° de l'article L. 611-1, et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TIGOKI IYA

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522559

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation), soit non assortis de précisions suffisantes (erreur de fait, méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement infondées.

Avocat : TIGOKI IYA

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405989

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne du 22 janvier 2024. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative d’un précédent refus du 2 avril 2021, devenu définitif, en l’absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : TIGOKI IYA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425094

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, conformément à la même disposition.

Avocat : TIGOKI IYA

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400145

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 décembre 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé d’admettre exceptionnellement au séjour Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que cette décision a été signée par le sous-préfet en son nom propre, et non pour le préfet du Val-de-Marne par délégation, ce qui constitue une incompétence de l’auteur de l’acte. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution est fondée sur l’article R. 311-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TIGOKI IYA

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400113

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus d'admission exceptionnelle au séjour opposé à M. D..., ressortissant ivoirien, par le sous-préfet de Nogent-sur-Marne le 13 décembre 2023. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet ayant signé en son nom propre et non par délégation du préfet, en méconnaissance de l'article R. 311-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : TIGOKI IYA

15 janvier 2026• 5ème chambre