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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TIGOKI IYAEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503506

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. E..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aube l’assignant à résidence et un autre prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles relatifs à l’assignation à résidence et à l’interdiction de retour.

Avocat : TIGOKI IYA

5 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516786

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce fondement n'ayant pas été invoqué par la requérante. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (deux ans) et de l'absence de preuve d'une nécessité médicale impérieuse. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TIGOKI IYA

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410089

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une erreur d’appréciation, notamment en raison de la part excessive de ses revenus consacrée au logement. Le tribunal, statuant sans conclusions du rapporteur public, a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions relatives au droit au logement opposable.

Avocat : TIGOKI IYA

22 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403390

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... F... visant à annuler les refus implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant les décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision pouvait être légalement justifiée par l'absence d'éléments probants établissant le lien familial. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.

Avocat : TIGOKI IYA

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405824

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée. Le tribunal juge que la délivrance d'une carte de résident est un droit pour tout réfugié en application des articles L. 561-1, L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de justification du refus par le préfet, la décision est annulée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : TIGOKI IYA

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TIGOKI IYA

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510144

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a considéré que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TIGOKI IYA

24 septembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304154

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 12 avril 2023 s'est substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens d'incompétence et de défaut de motivation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une dette fiscale de 2 869 euros, non contestée, pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur de fait ou d'appréciation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TIGOKI IYA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York sur les droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508540

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505515

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. D C, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, compte tenu de son entrée récente et de ses précédentes obligations de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508026

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, des vices de procédure (absence d'entretien individuel, défaut d'information), et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la procédure de reprise en charge a été régulièrement suivie et que le requérant n'établit pas de risque de persécutions ou de traitements inhumains en cas de retour en Allemagne ou en Côte d'Ivoire.

Avocat : TIGOKI IYA

5 août 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415701

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de Mme A, ressortissante guinéenne, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale n'est pas reproduite.

Avocat : TIGOKI IYA

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400928

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas fondé, ces dispositions étant applicables à la situation de M. A. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TIGOKI IYA

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment en raison de la menace à l'ordre public que constituait M. B, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 432-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301369

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que les faits de violence reprochés à M. B justifiaient le refus. La solution retenue confirme la légalité du refus de renouvellement fondé sur le comportement contraire à la probité et à la sécurité des personnes.

Avocat : TIGOKI IYA

10 avril 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114663

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a estimé que le retrait des conditions matérielles d'accueil était légalement fondé sur l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TIGOKI IYA

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424621

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et l'erreur de droit, en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels et familiaux d'une particulière intensité en France.

Avocat : TIGOKI IYA

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02235

Avocat : TIGOKI IYA

13 février 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D A, ressortissant portugais, contestant les refus de visa pour ses deux enfants, C et E A. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la décision implicite de la commission de recours était suffisamment motivée par référence aux motifs de la décision consulaire initiale. Il a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de preuve d'une vie familiale stable ou d'un intérêt supérieur de l'enfant compromis. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TIGOKI IYA

11 février 2025• 9ème chambre