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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01435

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

21 février 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01433

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

21 février 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326977

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Ile-de-France Mobilités d’un recours contestant le document de référence et de tarification des prestations de sûreté fournies par le service interne de sécurité de la RATP pour 2023, ainsi que le refus de la RATP de le retirer. En cours d’instance, Ile-de-France Mobilités s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la RATP. Par ordonnance du 21 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la RATP au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

21 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302998

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 21 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les éléments fournis ne démontraient ni la continuité du séjour ni l'intensité des attaches familiales à Mayotte, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, les moyens étant manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : MATTOIR

21 février 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407684

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. B A contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne l’assignant à résidence avec obligation de présentation et remise de passeport. Le tribunal constate que le requérant a saisi la juridiction de deux requêtes distinctes visant le même arrêté, et qu’il a attesté avoir désigné un autre avocat pour poursuivre la procédure. En l’absence de désistement de la première requête, le juge ordonne sa radiation du registre du greffe, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : MACHADO TORRES

21 février 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304937

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l’Aude refusant la remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 699,99 euros. Par un mémoire du 12 février 2024, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 21 février 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : VICTOR AVOCAT

21 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501973

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du président du conseil départemental des Yvelines ordonnant la fermeture administrative immédiate de la crèche "Les Mille Petits Petons". Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par la SAS Baby Cocooning et Mme C en raison de difficultés financières et d'un risque de licenciement, n'était pas suffisamment caractérisée au regard de l'impératif de protection des enfants. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : BOUBOUTOU

21 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501932

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal près d'un an après le dépôt de sa demande de titre de séjour, ce qui contredisait l'urgence alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : TOUJAS

21 février 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500466

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension du refus implicite du préfet du Calvados de lui restituer ses permis de conduire, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que la possession du permis était indispensable à l'exercice de son activité professionnelle. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

20 février 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101082

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence, dirigée contre le ministère des armées. Par un mémoire du 11 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501839

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais et parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, malgré ses allégations de précarité administrative et financière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGOTO

20 février 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01568

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

19 février 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00198

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

19 février 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405277

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suivant la notification de l'arrêté. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte en cours d'instance.

Avocat : STOYANOVA

19 février 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416450

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, qui demandait à l'État de lui proposer un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 26 novembre 2023, n’a pas été interrompu par la demande d’aide juridictionnelle déposée le 21 juin 2024, soit après l’expiration de ce délai. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article 43 du décret du 28 décembre 2020. Le tribunal a néanmoins précisé que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation du 26 mai 2023.

Avocat : TOMAS

18 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410032

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 7 600 euros à l'encontre de l'État, prononcée par un jugement du 16 janvier 2017 pour inexécution d'une injonction de relogement. Le préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, n'ayant assuré le relogement de M. A que le 26 juin 2020, l'astreinte a été calculée pour la période du 1er avril 2017 au 31 mai 2020. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

17 février 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402167

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Vaast-la-Hougue pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a relevé que le permis de construire initial avait été retiré par une décision définitive du 6 septembre 2024, privant ainsi d'effet le permis modificatif contesté. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'affaire est devenue sans objet. Les conclusions de M. C au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOUCAS

17 février 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402132

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Vaast-la-Hougue pour la surélévation d’une maison individuelle. Par une ordonnance du 17 février 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, le permis attaqué ayant été retiré par une décision du 6 septembre 2024 devenue définitive. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater le non-lieu à statuer. Les conclusions de M. C tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TOUCAS

17 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404345

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision « 48SI » du 7 août 2019 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Postérieurement à l’introduction de la requête, le relevé d’information intégral a montré que la mention de cette décision avait été supprimée et que le capital de points de M. A était rétabli à douze points, ce qui équivaut à un retrait implicite de la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BITOO

17 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502633

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant son recours gracieux pour obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de lien établi entre la perte d’emploi de l’intéressée et l’absence de renouvellement de son titre, et en raison du délai écoulé depuis la clôture de son dossier pour incomplétude. La requête a été rejetée pour ce motif, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025