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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503572

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Hague. En effet, ce permis a été retiré par la commune en cours d'instance, à la demande des pétitionnaires, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. La demande de frais de justice présentée par la requérante a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303649

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du maire de Saint-Quentin-la-Poterie de lui délivrer un permis d’aménager pour l’installation de caravanes sur des parcelles classées en zone Ap du PLU. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette décision en vertu des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l’urbanisme. Il a également écarté les moyens d’illégalité soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la légalité du PLU et aux motifs de refus fondés sur le PPRI et la sécurité publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et de la loi ALUR du 24 mars 2014.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506627

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a fixé l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales et de l'absence de lien familial stable en France. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a également été rejeté, faute pour M. B... de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La décision se fonde notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURNIER

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514238

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte par l'ordonnance. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l'application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515951

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication préalable du dossier, estimant l'affaire en état d'être jugée. Il a ensuite annulé la décision d'interdiction de retour pour une durée de dix ans, la jugeant disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé, notamment l'absence de condamnation pénale, en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523118

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de renouvellement hors des délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui l’empêchait de bénéficier de la présomption d’urgence applicable en principe aux refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs au vice de procédure ou à l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536769

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A... contestant les arrêtés des 17 et 18 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505268

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505268.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521891

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour et du caractère non probant des éléments relatifs à son assiduité en formation professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521897

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d’une interdiction de retour. Le juge a relevé que l’interdiction de retour n’avait pas été édictée, rendant les conclusions irrecevables, et que la suspension de l’OQTF était sans objet en raison des règles protectrices de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522340

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre l’exécution de la décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que le requérant n’avait pas justifié de circonstances particulières, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522000

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 octobre 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint l'acte attaqué à son recours, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522834

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A... pour admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la durée anormalement longue de l'instruction, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. L'ordonnance a néanmoins admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de résident à un ressortissant camerounais reconnu réfugié par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans à toute personne ayant obtenu le statut de réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les dix jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 2 septembre 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, la juge des référés a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. La solution retenue est d'assortir la nouvelle injonction de réexamen d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, afin d'assurer l'exécution effective de la décision. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

22 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01726

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01727

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497741

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497741.20251222• 7ème chambre jugeant seule