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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501027

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette mesure n'étant pas édictée dans le dispositif de l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que le droit au maintien de l'intéressé avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501772

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait à bon droit appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux Algériens. Il a également estimé que la condition d'entrée régulière sur le territoire français, requise par l'article 6 de cet accord pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français, n'était pas remplie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501777

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l’arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’ancienneté de séjour ou d’intégration suffisamment caractérisée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312384

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, d'une demande indemnitaire de 100 000 euros pour le préjudice subi par sa famille et lui-même en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du seul demandeur, et non de son épouse et de ses enfants. La solution retenue est que l'État est condamné à verser 3 000 euros à M. D... pour les troubles subis du fait de son maintien dans un logement sur-occupé et insalubre, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313174

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 juillet 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le maintien de M. A... et de sa famille dans un hébergement chez un particulier, dans des conditions inadaptées, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 juillet 2023, en réparation des préjudices subis du 13 janvier 2023 à la date du jugement.

Avocat : TOKPO

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 903 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La requérante, hébergée chez sa mère dans un logement insalubre et en situation de handicap, a subi des troubles dans ses conditions d’existence à compter du 4 novembre 2022. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520046

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant ivoirien. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour examiner sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant la demande de frais de justice et d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520368

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : STOFFANELLER

19 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501296

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du retrait de points.

Avocat : BITOO

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522960

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506000

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel la maire de Gaillon a ordonné l'euthanasie de son chien « Minus ». Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu du risque imminent d'exécution de la mesure. Toutefois, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 211-11 et L. 211-13-1 du code rural et de la pêche maritime, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une erreur d'appréciation de la dangerosité de l'animal. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

19 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408158

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, qui bénéficie du statut de réfugié en Grèce, ne justifiait pas une protection en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : STOYANOVA

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514726

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 24 novembre 2025 enjoignant au préfet de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515178

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. A... tendant à l’annulation et à la suspension de la décision implicite de refus d’examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas remplie, dès lors que le requérant, titulaire d’une autorisation de travail et d’un visa, ne justifiait pas d’une impossibilité absolue d’exercer son activité professionnelle nécessitant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408063

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante ne pouvait bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 7 de l'accord franco-algérien faute de visa long séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMC

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515826

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., alias A..., qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de son entretien avec l'OFPRA, faute d'interprète en peul, et l'absence de communication de l'enregistrement sonore. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention de Genève. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KOTOKO LOUIS

19 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en application des articles L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à la suite du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen individuel, estimant que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur l'insertion personnelle et professionnelle du requérant. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 435-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, fondées sur cette obligation, ont été jugées légales. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524590

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge que la durée de présence en France et l'activité professionnelle du requérant ne constituent pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre