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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520044

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour « passeport talent (famille) », bloquée par un dysfonctionnement du compte ANEF. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, l’administration n’ayant pas corrigé l’erreur malgré des assurances répétées. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer un rendez-vous sous six semaines, sans astreinte, et a condamné l’État à lui verser 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VICTOR

17 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522134

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant maintenu sa demande au titre des frais de justice, le tribunal a condamné l'Etat à lui verser la somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311717

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait un refus d'entrée sur le territoire national du 28 septembre 2023. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine d'être réputé s'être désisté. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le président de la 12e chambre a constaté le désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du même code. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

Avocat : TOKPO

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406817

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 janvier 2024 par lequel le préfet de police refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé la menace pour l'ordre public, les faits de violence conjugale étant anciens et d'une gravité insuffisante, et n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur des enfants de M. A... ni sa vie privée et familiale établie en France.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515435

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 mai 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, en raison de violences commises dans un transport en commun. Le tribunal a considéré que la décision d'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apportait pas la preuve de ses allégations médicales. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'atteinte disproportionnée aux libertés, ont également été écartés.

Avocat : GALINDO SOTO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517192

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA est inapplicable aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré l'ancienneté du séjour et l'activité professionnelle de M. A..., et que les autres moyens (incompétence, motivation, article 8 de la CEDH) étaient infondés.

Avocat : PARTOUCHE

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la décision d'éloignement étant fondée sur l'irrégularité de son entrée et de son séjour (article L. 611-1, 1° du CESEDA). Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque personnel de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : GALINDO SOTO

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les conditions de transmission des avis de l'OFPRA et le déroulement de l'entretien ne révélaient aucune irrégularité. Il a également jugé que le non-respect du délai de quatre-vingt-seize heures pour statuer était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTOUX

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507807

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d'une rétention de ses documents d'identité. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511095

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la commune de La Brosse-Montceaux d'une tierce opposition contre un jugement du 4 juin 2025 qui avait déchargé un contribuable d'une partie de la taxe d'aménagement, en réduisant le taux de la part communale de 15 % à 5 %. La commune soutenait que la justification de la proportionnalité du taux majoré n'avait pas à figurer dans la délibération et que le défaut de motivation d'un acte réglementaire ne pouvait être contesté après le délai de recours. Le tribunal a rejeté la tierce opposition, confirmant ainsi le jugement initial qui appliquait le taux de 5 % prévu par le code de l'urbanisme (articles L. 331-6 et L. 331-14). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des impôts.

Avocat : POITOUT

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518105

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'administration avait délivré une attestation de prolongation, mais sans autorisation de travail. Il a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer la nécessité immédiate d'une telle autorisation, notamment pour un service civique ou un stage. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MOLOTOALA

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506933

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TORDEUR

17 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515720

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la prolongation était justifiée par la menace grave pour l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, sans qu’il soit porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du Tarn lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant un défaut de motivation, une menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la validité des mesures d'éloignement et de l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Chardonnay. Celle-ci demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation amiable et la restitution de la taxe locale d’équipement et taxes annexes, acquittées en 2009 et 2011 pour un permis de construire devenu caduc en 2011. Le tribunal a relevé d’office que la réclamation préalable, présentée le 4 janvier 2021, était tardive au regard du délai de réclamation prévu par le livre des procédures fiscales, la requête étant ainsi irrecevable. La solution retenue est fondée sur les règles de prescription et de forclusion applicables en matière fiscale.

Avocat : JUVENETON

17 décembre 2025• Juge unique 4
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400887

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 12 février 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC à M. D.... Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne mentionne ni les textes applicables ni les motifs précis du refus. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406971

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait l’annulation du refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu’elle ne révélait ni défaut d’examen particulier, ni erreur manifeste d’appréciation, le risque de détournement de l’objet du visa et l’insuffisance de ressources étant établis. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520795

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante mongole, contestant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à démontrer l'existence d'un visa délivré par les autorités allemandes ni à justifier des délais de saisine et d'acceptation prévus par les articles 24 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522128

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de quatre décisions implicites de refus de visa de long séjour présentées par M. et Mme C... pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, en raison d'une délégation d'autorité parentale et de l'incapacité de la mère biologique à prendre en charge les enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BELLA ETOUNDI

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507788

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. C... ne justifiait pas d'une entrée régulière, alors qu'il était muni d'un visa de long séjour valide. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• 7ème chambre