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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505991

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C... épouse B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjointe de français. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en 2027, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales et à ne maintenir que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C... épouse B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

17 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514885

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande présentait un caractère abusif et dilatoire, car elle faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive, sans éléments nouveaux. En conséquence, le refus d’enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500328

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard du rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et que l’absence de mention de son état de santé n’entachait pas la motivation dès lors qu’elle ne s’en était pas prévalue lors de la demande. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-4 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403527

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation le 26 janvier 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six semaines. Cette carence fautive engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, toujours sans logement, ont été évalués à cette somme, tous intérêts compris à la date du jugement. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de police le 3 juillet 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la présence en France des enfants du requérant ne faisait pas obstacle à une reconstitution de la cellule familiale au Cameroun et que son intégration professionnelle était trop récente pour justifier un droit au séjour. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ADETONAH

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500825

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500825.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503232

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503232.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506202

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506202.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503645

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503645.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502082

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502082.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer sous 24 heures pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés financières et administratives invoquées ne justifiant pas une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VICTOR

16 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00308

Avocat : FACTORHY AVOCATS

16 décembre 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02235

Avocat : RAKOTOARINOHATRA

16 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306445

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 25 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 février 2022. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, faute pour la requérante d'avoir apporté des pièces justifiant des troubles dans ses conditions d'existence allégués. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 mai 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 450 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 28 novembre 2021 au 20 juillet 2023, période durant laquelle il était hébergé chez ses parents sans proposition de logement.

Avocat : VANITOU

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502391

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du 13 janvier 2025 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien marié à une Française, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son épouse n'était pas maintenue, au vu des nombreux justificatifs fournis (factures, bulletins de salaire, avis d'imposition). La décision se fonde sur les articles L. 423-1 à L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au renouvellement du titre de séjour pour conjoint de Français.

Avocat : TOUJAS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507551

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 24 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 27 avril 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 24 avril 2025 était suffisamment motivé et que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière, écartant les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOURE

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521288

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était plus remplie en l'espèce, dès lors que le requérant s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 février 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une décision faisant grief, l'attestation de dépôt de sa demande via le téléservice ne constituant pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522098

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a relevé qu'un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé cette décision implicite et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Aucune nouvelle décision implicite ne pouvant naître tant que le préfet n'a pas exécuté ce jugement, le recours était dépourvu d'objet. Le requérant a été invité à saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative en cas de difficultés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025