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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500441

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 21 avril 2023, qui l’avait reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition d’hébergement dans le délai imparti. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme D... pour les troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant les demandes présentées au nom de ses enfants mineures.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a constaté la carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, ni respecté l’injonction prononcée par le tribunal le 10 janvier 2023. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, cette carence engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser à M. B... une indemnité de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les faits pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, contrairement à ses allégations. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506808

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que la décision attaquée n'est entachée d'aucune illégalité au regard des articles L. 423-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILMOTO

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts U... qui demandaient la condamnation de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à réparer les préjudices résultant de l’infection au Covid-19 contractée par Saïd U... lors de son hospitalisation au centre hospitalier intercommunal de Créteil en décembre 2020. Le tribunal a estimé que l’infection ne présentait pas de caractère nosocomial au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et que le contexte de pandémie mondiale constituait une cause étrangère exonérant l’établissement de santé de toute responsabilité. En conséquence, les conditions d’engagement de la solidarité nationale par l’ONIAM n’étaient pas remplies.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404528

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société ID Logistics France, qui demandait l’annulation de la décision du ministre du travail refusant d’autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la matérialité des faits reprochés (détournement de marchandises) n’était pas établie, faute de preuves suffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408703

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), ni erreur de droit ou d'appréciation sur le fondement de l'article L. 422-1 (séjour pour études). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du requérant.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514567

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514863

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au département de l’Essonne de lui désigner un agent référent pour lui permettre de percevoir le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour la requérante de démontrer avoir vainement tenté d’obtenir un rendez-vous auprès des services compétents, privant ainsi la mesure sollicitée de tout caractère utile. La décision se fonde sur les articles L. 262-25 et L. 262-27 du code de l’action sociale et des familles, relatifs au contrat d’engagement réciproque, et sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative permettant de rejeter une requête manifestement infondée sans audience.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501849

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également considéré que le requérant, titulaire d'une carte de "travailleur saisonnier", ne pouvait obtenir un changement de statut vers "salarié" sans justifier d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : BERTOLINO PHILIPPE

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511610

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée et que l'intéressée n'avait pas démontré que son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, était méconnu. Le tribunal a également jugé qu'il n'y avait pas d'erreur de droit, de défaut d'examen particulier ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522117

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, ainsi que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé de l'intéressé nécessitant une prise en charge médicale sans possibilité de voyager sans risque, en application de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522151

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et un signalement Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522505

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la vulnérabilité et des problèmes psychiatriques du requérant, ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GALINDO SOTO

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une présence continue en France depuis plus de quatre ans à la date de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande de titre ayant été examinée sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : EWANE MOTTO

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et un signalement au système SIS. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas avoir exécuté une précédente mesure d'éloignement et n'apportait pas la preuve de ses attaches personnelles ou professionnelles en Europe. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 16 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'absence de menace pour l'ordre public, relevant notamment que le requérant n'avait pas exécuté une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 3 ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence présumée de son enfant et de son activité professionnelle en France. Le tribunal a estimé que M. A... n'apportait aucun justificatif à ses allégations concernant l'existence d'un enfant à charge ou son activité professionnelle. En conséquence, la décision du préfet a été jugée légale, sans méconnaissance des textes invoqués.

Avocat : GALINDO SOTO

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532788

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 4 novembre 2025 lui infligeant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation du droit d’être entendu et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un mémoire du 18 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et a clos l’affaire par un jugement du 16 décembre 2025.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533101

Rectification d’une erreur matérielle dans le jugement N°2533101/8 du 16 décembre 2025 du Tribunal administratif de Paris. Le dispositif mentionnait à tort le conseil Me Hiesse au lieu de Me Singh, avocat des requérants. Sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, la présidente du tribunal ordonne la correction de l’article 4 pour substituer le nom de Me Singh à celui de Me Hiesse.

Avocat : CARBONETTO

16 décembre 2025• 8e Section - MESD