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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533179

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait porté de douze à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n'a pas produit de défense, s'est fondé sur une précédente obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour du 11 juillet 2024 dont l'existence n'a pas été démontrée, commettant ainsi une erreur de droit et se fondant sur des faits matériellement inexacts. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533236

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prise par le préfet de police le 13 novembre 2025 à l'encontre de M. A..., ressortissant bangladais. La décision est annulée car le préfet s'est fondé sur une obligation de quitter le territoire français du 11 juillet 2024 dont l'existence et la notification n'ont pas été démontrées, constituant une erreur de droit et des faits matériellement inexacts. Le tribunal applique les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. A... est admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504002

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Meuse suspendant le permis de conduire de M. B..., chauffeur de bus, pour une durée de sept mois. Le requérant invoquait une erreur de droit, estimant que la durée maximale de suspension pour un professionnel ne pouvait excéder six mois en application de l’article L. 224-2 du code de la route. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que les dispositions applicables portent cette durée au double pour les professionnels du transport de personnes. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : FITOUSSI

16 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503489

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 21 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOUABTI

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402034

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recette émis par le département de l'Isère pour un indu de revenu de solidarité active de 3 871,95 euros. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le délai de recours de deux mois, qui avait recommencé à courir après l'échec d'une médiation le 23 juillet 2021, était expiré lorsque M. B... a saisi le tribunal le 25 mars 2024.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501470

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de M. D... visant à obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 16 novembre 2023. Ce jugement avait annulé une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Isère relative à un indu d’aide personnalisée au logement et enjoint à la caisse de réévaluer ses droits. Le tribunal a estimé que la caisse avait bien procédé au réexamen de la situation de l’intéressé, conformément aux articles L. 911-4 du code de justice administrative et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, et que le jugement initial n’impliquait pas le reversement d’une somme d’argent.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502096

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant surinamais, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été exécuté et renvoyé vers son pays d'origine le jour même de la décision, ce qui rendait la suspension sans effet utile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

16 décembre 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02789

Avocat : SCP NOIRJEAN GIRARD GANTOIS GRAILLOT

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401158

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l’arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet avait ordonné la fermeture administrative de l’établissement « Maho Beach » pour trois mois. La juridiction a jugé que la condition de gravité prévue à l’article L. 8272-2 du code du travail n’était pas remplie, le défaut de déclaration préalable à l’embauche ne concernant que deux salariés, dont la situation avait été régularisée rapidement. Le caractère de répétition des faits n’était pas non plus établi. La solution retenue est l’annulation de la décision préfectorale pour erreur d’appréciation.

Avocat : CUARTERO CHRISTOPHE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507140

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions en annulation étaient irrecevables car tardives, et que les conclusions en suspension étaient sans objet, le juge de l'excès de pouvoir n'étant pas compétent pour suspendre une décision administrative en dehors des cas prévus par la loi.

Avocat : FRUTON

16 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507195

Le Tribunal administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025, a rejeté sa requête. Le tribunal a relevé que la requête initiale, enregistrée le 3 décembre 2025, ne comportait l’exposé d’aucun moyen, la rendant irrecevable en application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Les moyens soulevés oralement à l’audience, postérieurs à l’expiration du délai de recours contentieux, n’ont pu régulariser cette irrecevabilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : FRUTON

16 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500232

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension, rejette la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois à la suite d’un excès de vitesse. Le juge relève que la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, est irrecevable car elle ne peut être présentée dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La tentative de régularisation par des conclusions en annulation, intervenue après l’expiration du délai de recours contentieux, est également jugée irrecevable. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : PROTO

16 décembre 2025• Juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508812

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation médicale au regard des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MACHADO TORRES

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201999

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 février 2022 du maire de Bandol accordant un permis de construire pour la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la méconnaissance des articles UE 10.2 et UE 10.3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et l’incomplétude du dossier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment après la délivrance d’un permis modificatif régularisateur. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire.

Avocat : SOTOMAYOR

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306442

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 26 juin 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et à 2 000 euros pour le préjudice moral, rejetant les conclusions de la fille de la requérante, non reconnue prioritaire.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312326

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., enseignant contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la rectrice de l’académie de Versailles. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l’intérêt du service et la manière de servir de l’agent, n’était pas soumise à l’obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants pour contester l’appréciation portée sur ses compétences. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont donc été rejetées.

Avocat : VAROUDAKIS ANTONIOS

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile fixant ses propres règles procédurales. Les autres moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu, ont également été écartés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : CARBONETTO

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. S'agissant du refus de titre de séjour, il a rappelé que la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets à leur soutien. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2025. Cet arrêté prononçait une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et un signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise après un examen circonstancié de la situation. Il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, notamment en raison d'une précédente mesure d'éloignement inexécutée, et que les risques de persécution en cas de retour n'étaient pas justifiés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD