22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
22 570
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 971
Avec résumé IA
Avocat : EPITOGES
Avocat : MONTOULIEU
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), la juridiction donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur les questions accessoires. Elle prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et condamne l'Etat à verser 1000 € à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : TOUJAS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un ancien travailleur exposé aux essais nucléaires. Le tribunal a retenu l'exception de prescription quadriennale, considérant que le délai pour agir avait expiré avant l'introduction de leur recours, en application de la loi du 31 décembre 1968. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le fond de la demande concernant la responsabilité de l'État.
Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant un rendez-vous à un ressortissant sénégalais pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que les motifs du refus, fondés sur une procédure antérieure et une demande d'asile, étaient insuffisants et insuffisamment motivés au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a enjoint à l'administration de convoquer le requérant dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais engagés pour le litige.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celles du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'obligation de motivation.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un certificat de résidence « commerçant » à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration avait fondé son refus sur une erreur de fait, en reprochant au requérant la présentation d'un faux titre de séjour « étudiant » sans en apporter la preuve. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : TOUJAS
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une agente du département de Vaucluse visant l'annulation d'un blâme et d'un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté les recours, estimant que la sanction disciplinaire était régulière et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie principalement sur le code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-4 relatif aux droits de la défense.
Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constitue la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées.
Avocat : TOUMI
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte du droit de travailler, car le requérant n'avait pas démontré l'impossibilité de subvenir à ses besoins essentiels. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : NYADJAM TOMI
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant israélien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant la Palestine comme pays de reconduite suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'il ne révèle pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) relatives à l'exécution des interdictions du territoire.
Avocat : BAATOUR
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de révocation prononcé par la maire de La Grand-Combe. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la procédure disciplinaire, incluant l'avis du conseil de discipline, respectait les exigences légales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-5 relatif à la motivation des sanctions disciplinaires.
Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.
Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la demande irrecevable car le recours au fond contre l'OQTF, déjà introduit, a un effet suspensif automatique en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Avocat : STOYANOVA
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, constate l'exécution complète d'une précédente injonction envers la préfète de l'Essonne, suite à la délivrance d'une attestation de décision favorable pour le renouvellement de la carte de résident de M. A... En conséquence, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.
Avocat : TOMASI
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée irrecevable (ne sollicitant pas de mesures provisoires) et ne justifie pas de l'urgence requise, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI
Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande d'hébergement d'urgence et injonction de proposer un hébergement adapté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la requérante, bien que vivant dans des conditions précaires (chambre de 10m² avec ses deux enfants), n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire, ni pour établir un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).
Avocat : TOMAS