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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521303

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que le préfet avait délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522878

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni erreur de droit en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, la durée de présence et l'activité professionnelle du requérant ne constituant pas un motif exceptionnel. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... étant célibataire, sans enfant et disposant d'attaches familiales en Tunisie. Les textes appliqués sont l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508992

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le conseil du requérant a informé le tribunal du décès de son client et a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a requalifié ces conclusions en désistement pur et simple d’instance et, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 décembre 2025. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511779

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'absence de notification de la décision de la CNDA, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est un rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sans audience. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503067

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme E..., ressortissante nigériane, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral ainsi que les conclusions subsidiaires et accessoires.

Avocat : CASTOR

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403975

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sans astreinte.

Avocat : TOLOUDI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510069

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'a pas produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, pourtant obligatoire en vertu de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la décision de titre de séjour de base légale. En conséquence, l'arrêté du 21 mars 2025 a été annulé, y compris l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... sous un mois.

Avocat : TOLOUDI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512523

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour du préfet de police (7 avril 2025) et les décisions d’éloignement du préfet des Hauts-de-Seine (26 août 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées, en application de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507662

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’enregistrement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511141

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que la demande de renouvellement du titre de séjour pour soins avait été clôturée et que la demande de changement de statut, déposée par courrier, ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de demande de titre de séjour en cours d'instruction, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'utilité requis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

11 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406443

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Beausoleil pour la démolition-reconstruction d’une maison avec piscine et parking souterrain. Le préfet soutenait notamment que le projet méconnaissait l’article R. 425-18 du code de l’urbanisme, le maire étant en situation de compétence liée par l’avis conforme défavorable de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a fait application de l’article L. 113-1 du code de justice administrative pour transmettre au Conseil d’État une question de droit nouvelle relative à la portée de l’avis de l’architecte des bâtiments de France sur un projet mixte de démolition et construction en site inscrit. La solution au fond est donc différée dans l’attente de l’avis du Conseil d’État.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519695

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions au motif que Mme A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les moyens tirés du défaut d'examen de la vulnérabilité et de la méconnaissance des articles L. 522-1 à L. 522-3 du CESEDA ont également été écartés.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519719

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile selon le règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que la procédure de transfert était régulière (saisine et accord des autorités espagnoles établis), et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques de traitements inhumains ou dégradants en Espagne au sens de l'article 3 de la CEDH et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520062

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif d'éloignement.

Avocat : TOUTAOU

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521459

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que les conclusions étaient manifestement irrecevables, d'une part, car une demande d'abrogation d'un refus de titre de séjour est sans objet, et d'autre part, faute pour le requérant d'invoquer un changement de circonstances justifiant l'abrogation de l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522752

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant, et qu'elle n'était entachée d'aucun défaut d'examen ou vice de procédure. Sur le fond, les juges ont estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les éléments fournis par M. A... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de titre, a également été jugée légale.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534625

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 29 septembre 2025 rejetant la subvention de l’association Centre Primo Levi pour un projet d’aide aux demandeurs d’asile victimes de torture. Le juge des référés a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le ministre, au motif que l’attribution de l’enveloppe budgétaire ne suffit pas à établir le versement effectif des fonds. Sur le fond, la condition d’urgence est remplie, car la décision préjudicie gravement à l’intérêt public en compromettant la prise en charge des victimes et en contraignant l’association à des licenciements. En outre, le motif de rejet fondé sur l’insuffisance de capacité financière, alors que la subvention représente 80 % du budget de la structure, est susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de la décision est ordonnée, et il est enjoint au ministre de réexaminer la demande sous huit jours, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

11 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné la requête de Mme C... contestant les refus de remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aide personnelle au logement émis par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que la CAF avait implicitement rejeté la demande d’annulation des indus formulée par Mme C..., puis avait pris de nouvelles décisions de rejet le 14 avril 2025, lesquelles se sont substituées aux décisions initiales des 16 et 17 juillet 2024. Saisi d’un recours de plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d’indu au regard de l’ensemble des circonstances de fait. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

11 décembre 2025• POLE URGENCES