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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508563

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... qui demandait, pour elle et son fils mineur, une injonction d'hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité de la requérante, l'absence d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'usage de la procédure d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : TOUBOUL

9 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502932

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 9 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un avis de sommes à payer émis par la commune de Fabrègues pour un montant de 6 600 euros, correspondant à une astreinte liée à un arrêté de police de l’urbanisme. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521496

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa long séjour à l'enfant F..., de nationalité congolaise. Les requérants, parents de l'enfant, invoquaient l'urgence en raison de l'état de santé grave de l'enfant et de son isolement au Congo. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment un certificat médical, ne démontraient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à la décision contestée, l'enfant bénéficiant d'une prise en charge médicale au Congo. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505016

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310965

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... de deux requêtes (n° 2307461 et n° 2310965) contestant la même décision « 48 SI » du 20 mars 2023 du ministre de l’intérieur, qui invalidait son permis de conduire pour solde de points nul. Pour la requête n° 2307461, le tribunal constate que le ministre a retiré cette décision et que le capital de points du requérant a été rétabli à 12 points, rendant les conclusions sans objet ; il prononce donc un non-lieu à statuer et rejette la demande de frais. Pour la requête n° 2310965, faute pour M. A... d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Les textes appliqués sont le code de la route, le code de justice administrative et le code pénal.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

9 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307461

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... de deux requêtes (n° 2307461 et n° 2310965) contestant la même décision « 48 SI » du 20 mars 2023 du ministre de l’intérieur, qui constatait l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Pour la requête n° 2307461, le tribunal constate un non-lieu à statuer, le relevé d’information intégral démontrant que la décision attaquée a été retirée et que le capital de points du requérant a été reconstitué à 12 points. Pour la requête n° 2310965, le tribunal donne acte du désistement d’office de M. A..., ce dernier n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

9 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502628

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Côte-d’Or de lui attribuer un logement d’urgence. Le tribunal a estimé que le logement social déjà attribué à M. A... était adapté à sa situation et à son handicap, et que la commission n’avait donc pas commis d’erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions à fin d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CAILLE ANTONIN

9 décembre 2025• CH 3 JU
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102243

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de la société Pierre investissement ingénierie (Pi2i) contestant la résiliation de son marché de services avec le Comité Régional Olympique et Sportif (CROS) de Mayotte. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le CROS, jugeant que le marché, conclu pour l'exécution d'une mission de service public, revêtait le caractère d'un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a considéré que la résiliation était irrégulière faute de mise en demeure préalable valable et que les retards n'étaient pas entièrement imputables à la société requérante. En conséquence, il a annulé la décision de résiliation et condamné le CROS de Mayotte à verser à la société Pi2i la somme de 32 500 euros au titre du solde du marché, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral et commercial, sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs et de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301119

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., 9ème adjoint au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel le maire avait retiré ses délégations. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la convocation ultérieure du conseil municipal, prévue par l'article L. 2122-18 du CGCT, était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le retrait n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les agissements de M. B... (opposition publique au maire, participation à une pétition) étant de nature à nuire à la bonne marche de l'administration communale.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301121

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme D..., 2ème adjointe au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 16 janvier 2023 par lequel le maire avait retiré ses délégations de fonctions et de signature. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation postérieure du conseil municipal, prévue à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de conflits avérés avec l'élue, nuisant à la bonne marche de l'administration communale, sans que ce motif ne soit entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301124

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du maire de Koungou du 12 décembre 2022 lui retirant ses délégations d'adjoint. Le tribunal a jugé que cette décision, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la saisine ultérieure du conseil municipal était une formalité postérieure sans incidence sur la validité du retrait. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations à tout moment pour un motif lié à la bonne marche de l'administration communale, ce qui était établi par les désaccords et l'opposition publique de l'adjoint. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301131

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., 3ème adjoint au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2022 lui retirant ses délégations. Le tribunal a jugé que cette décision, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation ultérieure du conseil municipal était une formalité postérieure sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de dissensions avec l'adjoint, ce motif étant lié à la bonne marche de l'administration communale et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401515

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A... contestant la décision du président de la communauté d’agglomération Dembéni Mamoudzou (CADEMA) du 31 juillet 2024 mettant fin à son contrat de travail pendant la période d’essai. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’évaluation préalable, de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la prolongation de la période d’essai, et de la discrimination. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202888

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante retraitée, qui demandait l'indemnisation de 55 heures accumulées sur son compte épargne-temps (CET) auprès de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a rappelé que, selon le décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et l'arrêté du 6 décembre 2012, les quinze premiers jours du CET ne peuvent être utilisés que sous forme de congés et ne donnent jamais lieu à indemnisation, sauf impossibilité d'en bénéficier du fait exclusif de l'administration. En l'espèce, Mme B. n'a pas démontré que l'AP-HM l'avait empêchée de prendre ces congés avant son départ à la retraite. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation et des conclusions accessoires.

Avocat : ATORI AVOCATS

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301123

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté municipal du 12 décembre 2022 par lequel le maire de Koungou lui a retiré ses délégations d'adjointe. Le tribunal a jugé que cette décision, à caractère réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation ultérieure du conseil municipal, prévue à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, n'affectait pas sa légalité. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de dissensions avec l'élue, ce motif étant lié à la bonne marche de l'administration communale et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302095

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale de 45 000 euros pour l'emploi de quatre travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du service juridique et contentieux bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, l'administration ayant respecté la procédure prévue à l'article R. 8253-3 du code du travail en invitant le requérant à présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : MATTOIR

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303477

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 avril 2023 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. B... résidait à Mayotte depuis au moins 2014 avec son épouse et leurs deux enfants nés à Mayotte, dont l'aîné était scolarisé et souffrait d'un trouble autistique reconnu par la maison départementale des personnes handicapées.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500889

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que M. A... ne justifie pas, par des pièces suffisantes, de l'intensité, de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, ni de sa situation professionnelle. En conséquence, le refus de séjour ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : SANTONI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508458

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ukrainienne, qui demandait la délivrance d'un titre provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus d'un mois et demi après le refus de titre de séjour, et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressée ne justifiait pas d'une communauté de vie effective en France et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour et de transcription du mariage.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

9 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508540

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs vivant à la rue, dont l'un a moins de deux ans, pour obtenir un hébergement d'urgence au-delà de 24 heures. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire. Toutefois, il a rejeté la demande d'injonction, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de l'absence de démarches des requérants pour régulariser leur séjour depuis leur arrivée en France onze mois plus tôt, et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée face à la saturation structurelle du dispositif d'hébergement d'urgence en Haute-Garonne. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : TOUBOUL

9 décembre 2025