22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
22 570
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 706
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO
Avocat : SELAS JULIEN PLOUTON
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de trois requêtes de M. E... contestant des décisions de mise en recouvrement d'indus de prestations sociales (prime exceptionnelle et RSA) prises par la CAF. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, etc.) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués concernent principalement le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale et des familles.
Avocat : MOUTOUSSAMY
Avocat : KATOU KOUAMI
Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour la remise d'un titre de voyage. Le juge a décliné sa compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil, considérant que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis. Cette décision d'incompétence, fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, entraîne le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : TORJEMANE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant libyen contre l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du CESEDA. Il a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments précis établissant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Libye.
Avocat : DUBOIS-TOUBE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que les décisions (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : DUBOIS-TOUBE
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'OFII refusant des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est manifestement irrecevable, car ce type de litige relève exclusivement de la procédure spécifique et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette également comme sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été refusée par le bureau compétent.
Avocat : TOUCHARD
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident de dix ans. Le tribunal relève d'office que le requérant n'a jamais sollicité cette carte spécifique, mais uniquement le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Par conséquent, la décision attaquée est inexistante et le recours est irrecevable.
Avocat : KOTOKO LOUIS
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du ministre de l'intérieur retirant six points et invalidant le permis de conduire du requérant. La juridiction a jugé que l'infraction (conduite en état d'alcoolémie), commise au guidon d'un cyclomoteur, ne pouvait entraîner un retrait de points, car la conduite d'un tel véhicule n'exige pas de permis. Elle a enjoint à l'administration de restituer les points et le permis dans un délai de deux mois, en appliquant les articles L. 223-1 et suivants du code de la route.
Avocat : FITOUSSI
**Sujet principal** : La requérante conteste des rehaussements d'impôt sur le revenu et des pénalités pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déduction de certains amortissements et charges liés à ses revenus locatifs. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions et pénalités. Il estime que les amortissements contestés, notamment ceux d'une maisonnette, ne sont pas déductibles car ils n'ont pas été "réellement effectués", c'est-à-dire correctement comptabilisés dans les écritures de l'entreprise de la requérante, conformément aux usages. **Textes appliqués** : L'article 39 du code général des impôts, qui régit la détermination du bénéfice imposable et les conditions de déduction des amortissements.
Avocat : SELARL LEXALTO
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.
Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, écartant les moyens soulevés, notamment sur la compétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante nigériane, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étranger malade" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure était régulière, l'avis défavorable du collège médical de l'OFII ayant été versé au dossier et mentionné dans l'arrêté, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction de délivrer un titre de séjour et la demande d'allocation de frais de justice ont également été rejetées.
Avocat : TOUBOUL
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été prise par une autorité compétente et est suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de contrat de travail visé. Les griefs tirés d'une erreur d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) sont également écartés.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne, considérant que la condition d'urgence était présumée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de ce refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu les décisions de clôture des demandes de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, constatant que l'administration avait procédé à des clôtures erronées sur la plateforme ANEF, bloquant techniquement le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. D... contre l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Avocat : DUBOIS-TOUBE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevable cette demande, relevant que la contestation d'une OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Le requérant a toutefois été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN