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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519798

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à faire reconnaître qu'une obligation de quitter le territoire français était née implicitement de son placement en rétention administrative, ainsi que ses demandes d'annulation des décisions d'éloignement. Le tribunal a également rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Les décisions contestées ont été jugées légales, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étant pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314649

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en décembre 2021, mais qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 12 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser Mme A... pour le préjudice subi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANITOU

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504640

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BATON

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Generali Vie d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail du 7 août 2023 refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé pour motif disciplinaire. La société soutenait que le ministre avait commis une erreur de droit dans l’application de l’article 90 a) de la convention collective nationale des sociétés d’assurance, relatif à la réunion d’un conseil préalable au licenciement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’employeur devait recueillir l’avis des trois représentants désignés par ses soins, même en l’absence du salarié et de représentant du personnel, et que la procédure conventionnelle avait été respectée. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur la convention collective applicable.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503678

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 9 février 2025 par lequel le préfet de police obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais, à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour continue de quatorze ans en France, de l'emploi stable en CDI depuis 2017, et de la vie familiale avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France et scolarisés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de deux mois, et de réexaminer sa situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520065

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision et convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521561

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis à Mme B.... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’un défaut d’instruction, d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ne créaient pas, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 4 novembre 2025 par laquelle le préfet de police de Paris avait interdit le retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant indien, pour une durée de 12 mois. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, car M. C... n’avait pas reçu la notification de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente, ce qui l’avait privé de son droit d’être entendu, garanti par la jurisprudence de l’Union européenne. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et une injonction a été faite au préfet d’effacer le signalement de M. C... dans le système d’information Schengen.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02426

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

3 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00875

Avocat : LABETOULE

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505742

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour "passeport talent – salarié". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), et ce désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice, l'administration étant regardée comme la partie perdante.

Avocat : VICTOR

3 décembre 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514386

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Essonne de traiter en priorité la demande de passeport de sa fille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (délai anormal de traitement, conséquences familiales) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, car elles ne relèvent pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514066

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, compte tenu de la situation précaire de la famille et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Maroc. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514138

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l’Essonne et la suspension de ses droits à l’aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d’allocations familiales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, déjà écartés dans une précédente ordonnance, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514140

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il ne s’agissait pas d’un refus de renouvellement de titre, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles R. 233-17 et R. 233-18.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503829

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Union Syndicale Solidaires (USS) de la Vienne. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 novembre 2025 interdisant les manifestations le 3 décembre 2025 autour de la cour d'appel de Poitiers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée tardivement (le 1er décembre) alors que l'arrêté avait été publié le 28 novembre, et que la manifestation pouvait se tenir sur d'autres sites. Il a également jugé que la mesure, limitée dans le temps et l'espace, était proportionnée et nécessaire pour prévenir des troubles à l'ordre public, sans porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester.

Avocat : ANTOINE

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504506

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se référant à la situation de l'emploi, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHRISTOPHE MONTAGNON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur d'appréciation ou de disproportion dans les décisions attaquées, prises sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514989

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de la préfète de l'Isère du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et du passé judiciaire du requérant. En conséquence, l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été confirmée comme légale et non disproportionnée.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405174

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre