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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02034

Avocat : TOSSA

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01091

Avocat : TOSSA

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521079

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé une autorisation de travail à M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la demande d'autorisation de travail avait été déposée alors que l'intéressé ne justifiait plus d'un titre de séjour valide. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519716

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, car le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (assistance téléphonique et points d'accueil numérique) avant de solliciter une solution de substitution physique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : TOUJAS

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante britannique, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

2 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534615

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour trois ans et fixation du pays de destination. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative pour examiner les conditions de suspension.

Avocat : TOUERE ELENGA

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400463

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait un défaut de motivation de la décision implicite, mais le tribunal a écarté ce moyen car elle n'avait pas sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : STOYANOVA

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404397

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 13 mars 2024 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de délivrer un certificat de résidence "salarié" à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2018 et de son insertion professionnelle stable en tant que cuisinier en CDI. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405835

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant s’est vu délivrer un titre de séjour valable de 2025 à 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation de la décision initiale. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOLOTOALA

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516776

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B. B... contestant un arrêté du ministre de l'intérieur du 11 septembre 2025 lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS), notamment une interdiction de quitter la commune de Créteil et une obligation de présentation quotidienne au commissariat. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé par un arrêté du 27 octobre 2025, notifié au requérant le 29 octobre, soit avant l'enregistrement de la requête le 18 novembre 2025. En conséquence, la demande d'annulation était dépourvue d'objet dès son introduction et a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : KONTOGIANNIS

2 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513805

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite du préfet de l'Essonne de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour est présumé urgent, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514044

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne du 21 mai 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant argentin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, déjà en situation irrégulière, et qu'il n'apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer une urgence particulière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508569

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sans préjuger de la délivrance d'un titre.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité pour le requérant de bénéficier de soins au Tchad et de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314633

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Mansion Hôtel Danube I, société tête d’un groupe fiscalement intégré, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. Ces impositions faisaient suite à la remise en cause, par l’administration fiscale sur le fondement de l’article 57 du code général des impôts, de la déductibilité de prestations de management facturées par des sociétés liées situées aux Pays-Bas et au Qatar. Le tribunal a jugé que, bien que le lien de dépendance soit établi, la société requérante n’apportait pas la preuve que les avantages consentis étaient justifiés par des contreparties réelles, notamment pour les charges facturées par la société qatarie. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201826

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de la société Electricité de France de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du syndicat départemental d’énergie du Calvados (SDEC Energie) au versement d’une somme de 3 519 524 euros. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, la requête de la société EDF a été rayée du rôle. Les conclusions du SDEC Energie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

2 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504344

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les conditions de notification de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité. Enfin, la durée d'un an de l'interdiction n'a pas été considérée comme une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens stables en France et du séjour irrégulier du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS VICTORIA

2 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502763

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi après renvoi partiel du Conseil d’État, a examiné la légalité du permis de construire initial du 13 décembre 2022 et du permis modificatif du 29 mai 2024 délivrés par le maire de Ménerbes à la SASU CAAP Immo Invest pour un projet de commerces et logements. La requérante, l’association Protégeons Ménerbes, invoquait notamment la méconnaissance des articles Ua 12 et Ua 13 du règlement du PLU, des prescriptions de l’AVAP, et des articles L. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis modificatif était régulier et que les règles d’urbanisme applicables étaient respectées. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARTORIO

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507224

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4 à M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 28 janvier 2025, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement conforme n'avait été faite dans les délais impartis, le juge a ordonné cette attribution sous un délai d'un mois, assorti d'une astreinte de 20 euros par jour de retard à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : TOUBOUL

2 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302221

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme E... épouse B... visant à obtenir réparation des préjudices subis après une opération de pose de prothèse du genou gauche au CHU de Nice, compliquée d’hématomes et d’embolie pulmonaire. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU de Nice pour faute, notamment en raison du maintien prolongé du garrot pneumatique, et a condamné l’établissement et son assureur à indemniser la requérante. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucun accident médical non fautif n’étant caractérisé. Les textes appliqués sont les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI

2 décembre 2025• 5ème Chambre