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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309399

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. C... visant à obtenir le remboursement des prélèvements forfaitaires non libératoires acquittés en 2019 et 2021, estimant que les sommes perçues constituaient des remboursements de prime d'émission non imposables en application de l'article 112, 1° du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, considérant que le requérant pouvait contester les impositions mises à sa charge. Sur le fond, il a jugé que les distributions litigieuses, intervenues avant l'affectation des bénéfices par l'assemblée générale, devaient être qualifiées de remboursements de prime d'émission et non de revenus distribués, et a donc prononcé la décharge des prélèvements contestés.

Avocat : DOS SANTOS

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400604

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2018-2019, issus d'une activité occulte de commerce en ligne exercée par leur fils mineur. Le tribunal a jugé que les ventes en ligne, avec livraison directe depuis la Chine aux clients français, constituent des livraisons de biens imposables en France au titre de la TVA, conformément aux articles 256, 258 et 291 du code général des impôts. Il a également estimé que le taux de charges de 10% retenu par l'administration était justifié et que la majoration de 80% pour activité occulte était fondée, faute de déclaration préalable. La charge de la preuve incombant aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions, la demande de décharge a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400609

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne les litiges fiscaux de M. B..., qui contestait des rappels de TVA et une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2020, liés à son activité de vente en ligne via des fournisseurs chinois. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des rappels de TVA suite à un dégrèvement de 60 945 euros accordé en cours d'instance. La solution retenue repose sur l'application des règles de charge de la preuve issues du livre des procédures fiscales (articles L. 193 et R. 193-1), le contribuable n'ayant pas démontré le bien-fondé de ses demandes de décharge pour le surplus.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303427

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Transdev, candidate évincée, d’un recours en plein contentieux visant à contester la validité de l’avenant n° 2 à un contrat de concession de transports publics conclu entre la communauté d’agglomération du Pays de Grasse et la société Marfina SL. La société requérante soutenait notamment que cet avenant, qui augmentait le montant du contrat de plus de 20 %, méconnaissait les articles R. 3135-1 et R. 3135-2 du code de la commande publique et constituait une modification substantielle du contrat initial. En cours d’instance, la société Transdev s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la communauté d’agglomération. Par un jugement du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501731

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Climatisation Froid Guyane d’un recours en plein contentieux visant à contester une décision de rejet du Ministre de l’économie et des finances. L’administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir, estimant que la décision contestée n’était pas un acte détachable de la procédure d’imposition. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : TORO

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202599

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (1er octobre 2021) et un permis modificatif (5 juillet 2022) délivrés par le maire de Saint-Chaffrey à la SARL Cocoon design pour une habitation et un garage. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier, la méconnaissance des règles de hauteur, de distance et d’aspect extérieur du plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que la violation du plan de prévention des risques naturels (PPRN). En cours d’instance, la commune a retiré les deux permis par un arrêté du 31 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : CABINET CLP-CLIPERTON

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501411

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 18 octobre 2024. Ce jugement avait annulé des décisions relatives à la non-reconnaissance d’un accident de service et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa situation après avis du conseil médical. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé au réexamen requis, le conseil médical ayant été consulté et une nouvelle décision de rejet prise le 18 décembre 2024. La demande d’exécution étant ainsi devenue sans objet, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524967

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas d'une vie commune suffisamment établie avec son partenaire français pour justifier un droit au séjour.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533261

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de police du 15 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens communs, notamment l'incompétence, a été écartée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513280

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la demande de M. B... était complète et déposée dans les délais, et que l'administration n'avait pas mis à disposition l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'expiration de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue, car cette carence exposait l'intéressé à un risque d'éloignement et entravait son activité professionnelle nécessitant des déplacements dans l'espace Schengen. La demande d'injonction visant à réduire les délais d'instruction a en revanche été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

25 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304111

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que la préfète avait fait une inexacte application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la résidence continue de l'intéressé en France depuis 2010 et de son insertion professionnelle stable depuis 2019. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501616

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur de fait, estimant que l'administration n'avait pas à mentionner tous les éléments de la situation personnelle et que l'absence de déclaration de son enfant était sans incidence. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches au Maroc et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

25 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502719

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502719.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503017.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499742

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499742.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02934

Avocat : BAATOUR

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502870

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré le suivi d'une formation professionnelle par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LEBRETON

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... épouse B..., ressortissante guinéenne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ayant attendu trois mois pour agir sans justifier de circonstances particulières, et que la clôture litigieuse ne constituait pas un refus de titre faisant grief. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520292

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident. La requérante, ressortissante congolaise entrée en France en 2024, sollicitait ce titre sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant qu’enfant de réfugié. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la requérante était âgée de plus de dix-neuf ans lors de son entrée en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025