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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520129

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus de titre de séjour opposé à un ressortissant malien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, notamment en raison du délai de sa demande de régularisation et de l'absence d'isolement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, n'était pas satisfaite compte tenu de la proximité de l'audience au fond fixée au 6 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de l’intéressé, ainsi que de l’absence de circonstances particulières, malgré son couple avec une ressortissante française. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501600

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté hébergé dans un foyer. Le tribunal a également accordé 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532802

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la fabrication et la délivrance de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet de police du 13 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé l’obligation de quitter le territoire sur le rejet définitif de la demande d’asile et la menace à l’ordre public constituée par des faits de viol.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415576

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 15 juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement de la requérante le 2 août 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 9 900 euros pour la période du 1er octobre 2021 au 31 juillet 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515129

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant autiste scolarisé en 3ème, afin de suspendre la décision implicite de rejet du directeur académique refusant de mettre en place un accompagnement individuel à temps complet, pourtant attribué par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) depuis 2022. Le juge a constaté que l'enfant ne bénéficiait que d'une aide mutualisée de 6 heures par semaine, ce qui compromettait gravement sa scolarité et ses chances de réussite au brevet, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au directeur académique de mettre en place, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, un accompagnement individuel à temps complet pour l'enfant.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506830

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet du Morbihan. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le refus implicite du 6 août 2025, celui-ci étant retiré par l'arrêté du 22 août 2025. La solution retenue est le rejet des conclusions de M. B... tendant à l'annulation des décisions contestées, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BRETON

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2016, suite à un contrôle fiscal. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2013, faute de réclamation préalable. Pour les années 2014 à 2016, le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, l'administration ayant déjà accordé un dégrèvement important concernant les revenus de capitaux mobiliers. Le surplus des conclusions, notamment sur la remise en cause de déductions de pensions alimentaires et d'un crédit d'impôt, a été rejeté pour défaut de précision suffisante. La décision applique les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301427

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti au titre de l'année 2017. Le litige portait sur la qualification de M. B... comme seul maître de l'affaire de la SASU Alpes Etanche Pro et, par conséquent, comme bénéficiaire des revenus distribués par cette société. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par l'administration, appliquant l'article 109 du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) en lieu et place de l'article 111 (rémunérations occultes). Il a jugé que M. B... était bien le seul maître de l'affaire, présumé bénéficiaire des revenus distribués, en raison de son rôle prépondérant dans la gestion de la société.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301829

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge d'une amende fiscale de 20 000 euros infligée sur le fondement de l'article 1740 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le requérant, interpellé en possession de stupéfiants, d'argent liquide et de véhicules, avait la libre disposition de ces biens, objets d'un trafic de stupéfiants. Cette situation, constatée par un procès-verbal de flagrance fiscale, faisait présumer un revenu imposable conformément à l'article 1649 quater-0 B bis du même code, présomption que M. B... n'a pas renversée. La solution retenue confirme ainsi l'application de l'amende prévue par le code général des impôts en matière de flagrance fiscale liée au trafic de stupéfiants.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02917

Avocat : ITOUA EMMANUEL

24 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301419

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SASU Alpes Etanche Pro, qui demandait la décharge de suppléments d’imposition (TVA et impôt sur les sociétés) suite à des vérifications de comptabilité. La société soutenait que la procédure était irrégulière car menée en présence du liquidateur judiciaire, mais le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article L. 614-9 du code de commerce, que les opérations devaient être conduites avec le liquidateur, le débiteur étant dessaisi. De plus, les vérifications ont eu lieu en présence des dirigeants avant la liquidation ou avec le mandataire, garantissant un débat contradictoire. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 17 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, qui se présentait sous une fausse identité avec un passeport malien, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas étayées et que la procédure, incluant l'avis de l'OFPRA, avait respecté les garanties prévues par le CESEDA et la convention de Genève. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée et les conclusions accessoires, notamment la demande de visa de régularisation et les frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423796

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État à compter du 28 décembre 2023. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours sans domicile fixe, en allouant une somme forfaitaire incluant les intérêts. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2025 ordonnant son maintien en centre de rétention. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les dispositions des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en retenant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée alors qu'il faisait l'objet d'une mesure d'éloignement, était motivée par la seule volonté de faire échec à son exécution. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de maintenir en rétention un étranger ayant déposé une demande d'asile dilatoire, sans que cela ne méconnaisse les directives européennes ou la convention de Genève.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la mesure d’éloignement était fondée sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515136

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de Paris de lui délivrer une attestation de décision favorable de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement, déposée alors que l'intéressé résidait à Paris, a fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande de M. B... se heurte à une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée, et la requête est rejetée.

Avocat : VICTOR

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513363

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la carence fautive de l'administration, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre la décision implicite de la caisse d'allocations familiales suspendant ses droits à l'APL ont été déclarées irrecevables, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025